Quatre Évangiles Païens

 

Bon, je joue un peu avec les mots. Un peu beaucoup. Ces quatre textes existent bel et bien, je les ai vu aux Annales Akashiques. Les ayant lu, je peux les restituer de mémoire. Une fois encore, je suis le premier sur ce coup-là. Mais puisqu’ils figurent dans les registres immatériels de l’Akasha, beaucoup d’autres sont au courant, plus importants que moi. Et nettement moins incarnés…

 

Ligne de temps

À ceux de mes lecteurs qui ne sont pas familiarisés avec ma façon de procéder, disons pour faire simple que je suis un passager du temps. Je me déplace à mon gré sur toutes les époques de ma vie, à commencer par la vie intra-utérine. Le fœtus est un être conscient dès l’instant même de la conception. Cette souplesse qui est la mienne n’est pas un don de naissance — j’en ai déjà reçu pas mal !! Ce don m’est venu à force de travailler sur mes engrammes, par le processus que j’appelle Arcane XIII, et que d’autres ont nommé les petits mystères, ou mystères d’Isis.

Le détail de mes aventures astrales est hors sujet. Sachez qu’après avoir retrouvé une vingtaine de vie antérieures dans les deux sexes, où j’ai vécu à toutes les époques (ou presque) et dans tous les pays (bis), voilà que je suis devenu assez rapide et fluide pour me déplacer sur l’ensemble de la ligne de temps. Celle de cette humanité, cinquième du nom. Puis celle des autres humanités, en remontant jusqu’aux premiers maîtres de Terra, cette planète. Des super géants de cinquante mètres avec un troisième œil actif au milieu du front. Les Romains et les Grecs les appelaient cyclopes.

Ce qui m’a permis de vous conter toutes ces aventures occultes, vécues pas des hommes de chair ou des dieux bien vivants dont la plupart sont oubliés. On ne connaît plus que leurs noms, et encore, pas tous. Mais le détail de leurs vies ne figurent plus sur Google. Sauf ici. Cette fois mes randos temporelles m’ont fait un cadeau sublime : me révéler l’existence de textes inconnus, pré-celtiques, racontant la geste de Ram, la saga de Ramos, le yana de Rama sous la plume de quatre témoins, ou tout du moins, quatre disciples du premier empereur des hommes.

Toutes les grandes vérités commencent comme des blasphèmes. (George Bernard Shaw)

 

Un autre christ

Ces quatre textes ou Dits ne ressemblent que vaguement aux évangiles chrétiens. Ils en sont plutôt éloignés. Pourtant je soupçonne fort les auteurs des évangiles canoniques de s’être inspiré de ces textes celtiques très antérieurs dont ils auraient eu connaissance dans les premiers siècles de notre ère. On y retrouve le nombre quatre, symbole et signature d’Hyperborée, comme le signe de la croix. Les auteurs pré-celtes comme les évangélistes racontent la vie du christ. Mais les premiers parlent d’un autre christ, beaucoup plus ancien. Tandis que les évangiles glorifient Jésus de Nazareth, les évangélistes chrétiens ont gardé le nom des conteurs celtes qu’ils ont tout simplement latinisés. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme…

 

Celtes noirs

Et tout vient d’Hyperborée en passant par la Celtie. On y revient toujours. Il fut un temps où les Celtes étaient les maîtres du monde. Ils possédaient des vaisseaux rapides qui sillonnaient les mers… et les airs ! Ils étaient cultivés, habiles, bons négociateurs, habiles artisans, courageux fermiers et cultivateurs surdoués. Ils étaient bons à la bagarre, n’avaient peur de rien, dansaient comme des dieux qu’ils étaient encore. Il fut un temps où les Celtes étaient noirs

Ces quatre textes, je les appelle improprement des évangiles pour souligner la parenté avec les quatre témoignages canoniques. Ils chantent la gloire et les hauts faits d’un christ qui a illuminé l’aube de cette humanité, la cinquième du nom. Ce christ primordial est apparu au tournant du matriarcat, quand certaines géantes devenues guerrières sanguinaires s’en sont prises aux mâles déclenchant la guerre des Amazones. Il fut guérisseur, druide guerrier, négociateur, conciliateur, général, libérateur, empereur, pape, pour finir en fondateur d’une religion sans dieu, le lamaïsme, devenu plus tard le bouddhisme.

 

Bouddha avant Bouddha

En effet le prince Gautama, le bouddha historique, n’est pas le fondateur du bouddhisme. Son enseignement a repris mot pour mot celui de son très antique et très illustre prédécesseur, Ram d’Hyperborée, Rama le conquérant, Lama le sage. Sa trace est partout en occident, et pourtant nous l’avons oublié. L’Asie seule se souvient de lui et de son passage béni. Des textes sacrés en attestent un peu partout, mais c’est en Inde que son culte demeure le plus vivace. Ce pays s’est d’ailleurs attribué tout ce qui le concerne, refusant d’admettre que Rama appartient à la planète entière, sur laquelle il a régné, premier empereur du peuple humain. Il a vécu en Inde, mais aussi ailleurs. Sa vie comme celle des autres Titans a duré plus de mille ans. Voire deux mille.

 

 

Quatre gestes

Les évangiles païens seraient plutôt des chansons de gestes. La chanson de geste est un genre littéraire européen du moyen-âge. Il s’agit d’un récit versifié (un long poème) le plus souvent en décasyllabes ou, plus tardivement, en alexandrins, assonancés regroupés en laisses (strophes présentant la même assonance, de taille variable), relatant des exploits guerriers appartenant, le plus souvent, au passé. (source)

Ce sont des versets héroïques chantant les exploits du grand Rama, premier empereur des hommes. Ces gestes sont attribués à quatre héros de la mythologie celtique, Yann, Lugh, Marc’h, et Myrdhin. Yann est oublié aujourd’hui. Ce prénom très répandu dans les terres occidentales, est présumé venir de Jean, apôtre de Jésus. Je crois que c’est le contraire. Myrdhin n’est autre que Merlin, l’enchanteur du cycle arthurien. Marc’h est le roi-cheval de la mythologie bretonne. Lugh, père de Cuchulainn, est le Tuatha de la déesse Dana Ahn.  Et Yann se dit le préféré de Rama, comme Jean est le disciple préféré de Jésus.

La ressemblance de ces quatre noms avec ceux des évangélistes est plus que troublante. Elle ne peut être que volontaire. On en pensera ce qu’on voudra, c’est mon opinion. Mais comme vous l »allez voir, la ressemblance s’arrête là. Ils ne parlent pas du même christ. Ces gestes celtiques ont un souffle épique absent des évangiles. Ils font rêver ceux qui sont revenus de tout.

La religion est pour ceux qui ont peur d’aller en enfer. La spiritualité est pour ceux qui y sont déjà allés. (Lee Stringer)

 

Très prochainement, L’évangile de Yann. Suivront ceux de Lugh, Marc’h et Myrdhin… si Rama me prête vie jusque là.

 

 

 

L’amnésie est une maladie dont le nom m’échappe.
Maurice Tillieux