Divin décodage

Indra en majesté face à son KA, son double matériel

 

Connais-tu Angkor Vat, merveille si riche en énigmes ? Fourbissant une refonte amoureuse de cet article, il m’est apparu que le dieu Indra, primat de l’Inde, méritait qu’on y revienne. En décodant son nom, il m’a tant donné…

 

Nom divin décodé

Qui est Indra ? L’énigme est simplissime.

IND + RA = Soleil de l’Inde.

Ra = Soleil en Égypte qui devint Ram en Gaule, Rama en Orient et Lama au Tibet. Pour un seul et même dieu : celui des astronautes. Celui qui est venu sur le grand vaisseau-mère Hyperborée, grand comme une planète.

Tous les dieux venaient d’Hyperborée.

Platon

 

D’autres cultures antiques l’ont nommé Nibiru planète vagabonde. Ne cherchez pas cette planète fantaisiste, elle n’existe que dans la naïveté des anciens.

...Ou dans l’érudition de Zecharia Sitchin, un visionnaire de l’ex-URSS qui s’est panté sur ce coup-là. Comme quoi on ne gagne pas à tous les coups, Ser Sitchin.

Dans les soutes de cet imposant vaisseau logeaient quatre aéronefs hydroglisseurs. Si grands eux aussi qu’il leur fallait une vaste étendue d’eau libre d’île ou d’îlot. Trois seulement ont pu se poser sur les océans terrestres,
1- l’Atlantide sur l’Atlantique — l’océan Atlante qui lui doit son nom —
2 – le pays de Pount ou Lémurie peuplé de Pontiques ou Lémuriens sur l’océan Indien,
3 – Mu sur l’océan Pacifique

 

Qui est Ra ?

Ra est le dieu des dieux, le plus puissant. Il est aussi le Soleil, et implique à ce titre la notion d’éveilleur, non par notre soleil actuel, mais par un Soleil plus puissant et beaucoup plus proche. Ce Soleil pouvait éveiller par ses rayons, assimilés à la foudre.

L’éveil fulgural s’inscrivait dans un culte solaire : ainsi Jupiter-Zeus, dieu solaire par excellence, avait-il la foudre pour arme favorite. D’innombrables exemples tirés des principales mythologies illustrent assez cette parenté du rayon de soleil et de l’éclair. Et la plupart de ces traditions, notamment celles des Andes, de Méso-Amérique et du bassin méditerranéen, reconnaissent une parenté étroite entre l’astre solaire et la foudre en boule, instrument de l’éveil fulgural. (lire la suite)

RA est aussi le nom égyptien de notre soleil, en tant que dieu du système solaire.qu’on peut écrire système sol air Mais notre lointain soleil est un dieu mineur quand règne le Soleil d’Hyperborée. Auquel cas on l’écrira sans majuscule, ra. On trouve cette syllabe sacrée dans tous les noms divins, d’abord RAMA = MA est la Déesse Mère, ensuite MIT(h)RA = AVEC  RA, etc.

Lire aussi : Les énigmes d’Angkor

 

 

Caramba

Que signifie l »interjection latino-américaine CARAMBA ?  Wikipédia étale son ignorance :

Caramba est une expression formée par une interjection espagnole, un juron atténué pour carajo une exclamation utilisée pour désigner la surprise généralement positive. 

L’étymologie est incertaine, mais la source la plus plausible (!!) viendrait du Latin Vulgaire c(h)araculum (bâton, stick), qui serait un diminutif latinisé du Grec ancien kháraxbâton, qui donne aussi kharaktḗr. (source)

Qui ignore ce dont il parle, ferait mieux de se taire. Caramba est une exclamation positive, de joie, de surprise agréable. Le bâton et le caratère du bastonneur n’ont rien à voir avec elle. Laissons tomber l’étymologie habituelle qui se limite au latin et au grec.

*

Tout comme les noms divins, CARAMBA se décompose. CA veut dire ici en portugais, RAM est RAMA, et BA… Il faut aller chercher bien plus loin, aux premiers temps de notre humanité. À l’époque où les Égyptiens, peuple de géants noirs de peau, instruisaient les autres hommes grâce à cette sagesse universelle qu’ils avaient apporté d’ailleurs…

Pour ces demi-dieux, le BA évoque l’une des composantes de l’âme, l’autre étant… KA, précisément !

Ainsi donc, KA RAM BA signifierait : Rama unit le ka et le ba. Ram, le dieu bélier, qui unit le KA et le BA, est la clé qui nous permet de lui ressembler, de connaître l’éveil qui nous rendra divins comme lui. 

 

Le KA…

Le ka survit dans la tombe après la mort grâce au culte funéraire et aux livraisons d’offrandes alimentaires. Le ba, improprement traduit par âme, est un principe spirituel qui prend son envol à la mort du défunt.

Le Ka est une composante immatérielle des dieux et des hommes. Cette notion n’a pas d’équivalent dans les langues européennes contemporaines. À la suite du Français Gaston Maspero, les égyptologues de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle ont traduit ce concept par « double ».

Cette interprétation découle de certaines scènes où l’on voit le dieu bélier Khnoum façonner conjointement le prince royal et son ka sur son tour de potier.

Bien vu. Mais le Ba aussi est un double. Le Ka serait pour moi le double matériel, car cette âme particulière est pure matière. Notre époque décadente et déspiritualisée ignore son existence, pourtant certains d’entre nous ne sont guère surpris de rencontrer le fantôme d’un cher disparu. C’est son ka qui reste matériel tant qu’on pense au défunt, tant qu’on l’aime, tant qu’on chérit sa mémoire. Il peut ainsi nous rendre de signalés services. Pour le ka d’un mort, voir le futur est chose aisée. Il peut vous donner le billet gagnant du loto à venir. Mais il ne sait pas si c’est le prochain ou si c’est dans six mois…

C’est ainsi que Flornoy et ses potes voyants ont joué un numéro qu’ils avaient visionné, et perdu. Ce numéro est sorti deux semaines plus tard…

Flornoy libère une âme. Il n’a effacé que le ka. Le ba de cette servante était parti depuis longtemps, soit aux enfers, soit dans l’infini de l’astral. Bouffé par l’Aigle selon le nagualisme, ou libre sans tâche ni fonction, libre sans cause et sans direction, libre d’errer à jamais dans cette infinité là-dehors, pour user d’une expression chamanique du vieux nagual Matus. 

Revenons au dieu bélier Khnoum qui façonne « conjointement le prince royal et son ka sur son tour de potier. » Khnoum, bisyllabique, se décompose en KA NOUM. Du grec nooumena, noumènes, choses pensées, lui-même dérivé de noos, nous, l’esprit. Le dieu Kh noum est le potier qui façonne l’être matériel et son âme matérielle.

Flornoy, qui a libéré mon BA, était potier. Le dieu Khnoum est un Bélier, comme Ram / Rama.

Ecoute ton corps. Il sait.

Jean-Claude Flornoy

 

Lire aussi : Benefactor

 

 

Visuellement le prince et son ka ont l’air de véritables jumeaux ; le ka n’étant distingué que par le signe hiéroglyphique des deux bras levés qu’il porte sur sa tête. Lorsque le ka du pharaon régnant est représenté, il est le plus souvent figuré comme un petit homme vêtu d’un pagne debout derrière le roi. 

Le pluriel du mot, Kaou, désigne les aliments solides ou liquides qui permettent l’entretien de la vie. Le ka est donc aussi une notion qui englobe le bien-être et la santé.

Lorsque les Égyptiens trinquent ensemble, la boisson est portée « À ton Ka ! »

Excellente coutume qu’il faudrait relancer pour porter un toast : À ton ka ! À ton cas !

 

…et le BA

Le Ba est une composante immatérielle des dieux et des êtres humains. Tout comme le Ka, cette notion n’existe pas dans nos langues contemporaines. traduit par le mot âme ou âme-Ba.

Je le traduirai plutôt par double divin. Ainsi sera-t-il le principe immatériel qui prend son envol à la mort du défunt. Notre nature est double. Le corps physique et les nombreux corps subtils constituant l’aura. Certaines personnes, les plus nombreuses à l’heure actuelle, passent leur vie entière en ignorant tout de leurs corps subtils, de leur aura.

D’autres, rarissimes, se souviennent des très antiques enseignements des dieux d’avant et recherchent l’éveil. C’est ainsi qu’ils accueillent leur double astral dans leur aura, puis dans leur corps physique. Ils ont alors un BA immortel qui leur permettra de vivre une vie divine, ici et maintenant d’abord, ailleurs et toujours après la mort du corps.

Les autres, n’étant qu’un corps physique, connaîtront après leur mort le sort de toute matière : corruption, putréfaction, crémation, destruction, dissolution, dissipation, disparition. D’où l’adage de Chevaliers Teutoniques, qui furent la branche germanique des Templiers :

Si tu ne meurs pas de ton vivant, tu mourras en mourant.

Devise des Chevaliers Teutoniques

 

Le Ba est la représentation de l’énergie de déplacement, de dialogue et de transformation. Après le décès, cette capacité de manifestation permet à l’individu égyptien d’établir le contact entre le monde invisible des dieux et des ancêtres, auquel il appartient désormais, et le monde des humains, qu’il a quitté mais auquel il reste très attaché.

Au 3e millénaire AECavant l’ère commune sous l’Ancien Empire, cette capacité est réservée aux dieux. Le Ba est une puissance sans limite. Elle permet aux dieux de s’incarner dans les statues cultuelles, les objets, les arbres, les animaux et des lieux sacrés. Un dieu peut même être considéré comme le ba d’un autre.

Parmi les humains, seul le pharaon en dispose. Après son décès, le pharaon peut effectuer de nombreuses métamorphoses grâce à son Ba : oiseau, serpent, insecte… Il peut ainsi rejoindre les hauteurs des dieux célestes.

Ensuite cette capacité se démocratise. Tout être humain dispose alors d’un Ba lui permettant de s’échapper hors de sa tombe.

Lire aussi : Ka et Ba en Égypte

 

 

Makka

La Mecque, « Makka » en arabe, est le lieu le plus sacré de l’islam. Muhammad y a vu le jour. Il ne s’appelait pas encore Mahomet, mais il a reçu du ciel une pierre magique, miraculeuse. Cette pierre existe encore. Pour tout bon musulman qui fait le pélerinage de Makka, la pierre est toute chargée de l’énergie quasi divine du Prophète. Pour un infidèle comme moi, elle est toute chargée d’énergie cosmo-tellurique, particulièrement de celle de la foudre.

La pierre est un bétyle qui était vénéré dans l’Arabie préislamique. Elle aurait été placée intacte dans le mur de la Kaaba par le prophète Mahomet en 605, cinq ans avant qu’il ne reçoive sa première révélation. Elle s’est depuis cassée en plusieurs fragments qui ont été cimentés dans un cadre en argent dans le flanc de la Kaaba. Son apparence est celle d’une roche noire avec des teintes rougeâtres, d’environ 30 cm de diamètre, et dont la surface a été polie par les mains de millions de pèlerins.

 

Décoder Makka

Makka, le KA et la syllabe MAK :

يتم تعليمها في الفنون القتالية الصينية، وتُسمى « ديم ماك« 
وتعتمد على وخز نقاط الضغط

C’est ce qu’enseigne un art martial chinois appelé Dim Mak, basé sur des points de pression en acuponcture.

 
On peut donc traduire MAKKA par pression de l’âme terrestre. Il ne s’agit donc pas ici d’une divinité, ni d’un messager divin éveillé, mais d’un être humain ordinaire, ayant reçu certaines visions, et capable de voir au-delà des apparences, donc prophète.
 
Tant qu’on y est, Allahprononcer allahou le dieu unique des musulmans, emplit le Coran d’une seule requête adressée aux croyants : « Vous devez me reconnaître et m’adorer comme le seul dieu du ciel et de la terre.« 
 
Terrible demande : agir ainsi prouve qu’il n’est pas le seul.
 
Effectivement il y en a d’autres, beaucoup d’autres. Je le soutiens depuis 2008.date de création de ce site. Et je suis conforté dans cette conviction par le linguiste Mauro Biglino qui a réalisé une nouvelle traduction de l’ancien testament grâce à ses connaissances en hébreu ancien, en copte, etc. Les dieux de la Bible, du Coran et de la Torah sont ceux que je nomme les dieux d’avant, qui sont décrits dans toutes les mythologies.
 
Pour en revenir à Allah, il n’est pas le dieu unique, ça s’entend à la prononciation de son nom : allahou. La syllabe ou est ajoutée à Allah. Et cette syllabe, comme on l’a vu plus haut, est la forme du pluriel dans l’égyptien ancien.
 
Allahou Akbar : les dieux sont plus grands
Le dieu unique serait donc pluriel…
ce dont je n’ai jamais douté.
 

Décoder Kaaba

Qu’est-ce que la Kaaba, sinon l’écrin dans lequel est enchassé le bétyle magique ? Le mot KAABA ne signifie pas le temple, ni le temple des temples. Ne cherchons pas l’étymologie admise, elle est fausse. KA A BA est l’union du KA et du BA par la lettre A.

Ce préfixe d’origine grecque entre dans la composition de nombreux mots pour exprimer l’idée d’absence, de privation (a privatif) : amoral, asocial, atypique. Ainsi Kaaba signifie KA sans BA, l’âme terrestre sans le double divin. Donc un être uniquement matériel, comme les animaux… ou les archontes.

Lire aussi : Ton double, ta mort et toi

 

 

Beth-el, le béthyle

À Makka, il y a un béthyle, pierre super sacrée d’un temple déjà très très sacré. Qu’est-ce qu’un béthyle ? J’ai évoqué cette pierre sacrée dans l’article sur un empereur romain, Héliogabale bouddha idiot.

Cette pierre a un nom hébreu beth-el, qui signifie la Maison-Dieu. Dans le Tarot de Marseillel’arcane XVI La Maison-Dieu représente l’éveil : la maison où l’on devient Dieu, comme Teotihuacan dans la langue maya.

Dieu est dans cette pierre, elle a le pouvoir d’attirer la foudre – c’est pourquoi on l’appelait « pierre à foudre » – et la foudre peut nous transformer en dieux. Mais l’éclair peut aussi nous tuer. Les Anciens se méfiaient des éclairs, trop dangereux. Ils cherchaient plutôt l’énergie bénéfique et moins intense des boules de foudre.

Grâce à sa ductilité particulière, le béthyle éclate l’éclair, il l’émiette et le transforme en boules de foudre, les saintes chéries, les éveilleuses. Aussi les béthyles font-ils de précieux éclateurs de foudre; tandis que les capteurs ou paratonnerres sont faits d’un métal conducteur.

Le temple de Salomon, comme celui d’Élagabal, comme la Maison de Vie de Gilgamesh à Uruk, étaient bâtis sur un promontoire et surmontés d’un paratonnerre pour capter la foudre.

Le temple de Salomon ne se contentait pas d’un seul paratonnerre, il en comptait 24. Le toit du Temple, construit à l’italienne et lambrissé en bois de cèdre recouvert d’une dorure épaisse, était garni d’un bout à l’autre de vingt-quatre longues lames de fer ou d’acier pointues et dorées.  (Lire la suite)

 

Lire aussi :
Héliogabale, bouddha idiot 
Le temple de Salomon
Bouddha idiot

 

 

L’Egypte du Lion