Momies vivantes ?

 

L’Égypte antique, et même plus qu’antique, nous a transmis les indices d’une prodigieuse science de l’âme. La sagesse égyptienne – quelle que soit son origine véritable – est réputée pour son expertise dans le domaine mystérieux de la vie après la vie. Certains auteurs ont conjecturé que les grands initiés égyptiens possédaient la clé de la vie éternelle. Bien sûr. Ce secret était connu loin de l’Égypte, en Amérique, en Asie et en Europe.

 Je ne crois pas à la vie après la vie, mais j’emporterai tout de même un sandwich. (Woody Allen)

 

Il est probable que la momification soit bien plus ancienne qu’on le pensait jusqu’ici. S’agissant de momification sacrée, en effet, l’Égypte n’est pas le seul pays des momies. On est en droit de se demander à quoi pouvait servir de se donner tant de peine pour des morts. La réponse que cet article va vous donner est ahurissante. Les plus antiques momies pourraient bien abriter la dépouille vivante d’un défieur de la mort.

 

Défier la mort

L’Égypte est assurément le pays des momies. Toutes celles qui ont été découvertes dans les siècles précédents venaient de cette antique et merveilleuse contrée, celle des Pharaons. La croyance égyptienne de la plus haute antiquité était que la momification assure l’immortalité. Le pharaon de l’ancien empire était considéré comme une réincarnation d’un dieu, et dieu lui-même. Il protégeait le pays non seulement par ses actes et ses décisions, mais par sa seule présence. Plus tard, quand les pharaons n’étaient que des conquérants et des gestionnaires, cette vérité n’a plus été comprise.

Il faut donc distinguer deux périodes bien distinctes. L’ancien empire pratiquait une momification soignée. Les viscères, y compris le cerveau et le cœur, étaient soigneusement retirées du cadavre pour être placées dans un vase canope. Il subissait ensuite un traitement spécial visant à dessécher les tissus pour leur assurer la plus longue conservation possible.

Et la durée cette conservation est une réussite incontestable. Sans les ravages innommables auxquels se sont livrés les premiers égyptologues, toutes les momies de cette lointaine époque seraient encore intactes aujourd’hui. Dans le même état, sans doute, que lors de leur momification. Une seule a été épargnée par la rage infâme des premiers découvreurs, celle d’Amenhotep 1ᵉʳ.Voir plus loin Elle est restée parfaite.

 

 

De la pyramide au mastaba

La qualité de la conservation peut sembler anecdotique, pas du tout! Elle est essentielle. J’insiste sur ce point capital pour comprendre l’incroyable raison de ces momifications. Avec le temps, la momification sacrée s’est perdue dans les sables du Sahara. Elle s’est démocratisée, comme disent les spécialistes. Elle a surtout perdu ses effets.

On ne cachait plus les sépultures dans une chambre secrète taillée dans la roche ou dissimulée dans une pyramide. On se contentait d’un tombeau plus modeste, le mastaba. Sans être un expert, ce nom peut vous rappeler quelque chose, si vous avez lu le Mystère de la grande pyramide, fabuleuse aventure de Blake et Mortimer due au talent de leur créateur, Edgar Pierre Jacobs.

N’importe quel Égyptien aisé pouvait se faire bâtir un mastaba. Sans être éviscéré, le corps du défunt était grossièrement embaumé et fourré dans un sarcophage digne d’Ikea. Au lieu que les viscères soient mis à part dans le vase canope comme pour les Pharaons de l’ancien empire, ils pourrissaient dans le cadavre qui se corrompait en un rien de temps.

Il en est ainsi de toutes les pratiques sacrées. On oublie les raisons, on ne connaît plus la cause profonde, on croit qu’il s’agit d’un symbole et on fait n’importe quoi. Le mental borgne a remplacé l’Esprit. Et les cadavres pourrissant n’étaient plus ceux, magnifiquement embaumés, des défieurs de la mort.

 

Une pratique millénaire

La plupart des momies préservées connues à ce jour datent de quelques centaines d’années à 4.000 ans. Mais de récentes découvertes ont montré que la pratique de la momification pourrait être bien plus ancienne. En tout cas, elle n’était pas l’apanage de la seule Égypte.

Une nouvelle étude, dirigée par des archéologues de l’université d’Uppsala, de Linnaeus en Suède et de l’université de Lisbonne au Portugal, présente des preuves de traitement pré-inhumation, tel que la dessiccation par momification, datant de 8.000 ans. Selon un article du site scientifique phys.org, cette découverte a été faite sur les sites funéraires des chasseurs-cueilleurs de la vallée du Sado, au Portugal.

Autrement dit, la momification des morts était probablement plus courante à la préhistoire que ce que l’on pensait. Il faut dire que c’est assez compliqué pour les chercheurs de le prouver, car il est difficile de détecter si un corps a été préservé par momification lorsque les tissus mous ne sont plus visibles. Ceux-ci se conservent d’ailleurs beaucoup moins bien dans les régions aux climats tempérés et plus humides, comme dans la majeure partie de l’Europe. D’autre part, il y a peu d’écrits qui relatent les pratiques funéraires sur cette période. (source)Geo magazine

Il aurait été si facile de brûler les morts sur un bûcher, comme en Inde. Ou de les enterrer sans autre forme de procès. Sans doute fallait-il de puissantes raisons pour que tant de gens, dans tant de pays et pendant si longtemps, se soient donné tout ce mal. On se doute que ce n’était pas seulement pour honorer leurs défunts. Rappelons que la pratique de l’embaumement n’était pas générale. Seuls de rares initiés en bénéficiaient.

 

 

L’âme pour l’Égypte

Y a-t-il eu dans la protohistoire des pratiques de momification visant à atteindre la vie éternelle, tout comme l’enseigne l’Égypte? Si la majorité des égyptologues n’est pas de cet avis, tous reconnaissent pourtant l’excellence et la profondeur des enseignements égyptiens sur l’âme. Mais la plupart restent convaincus que la religion égyptienne était un culte des morts, une fixation sur la mort. Or il s’agit de l’exact contraire. L’Égypte était le pays de la vie éternelle. Et sa science de l’âme en témoigne.

Les anciens experts de Saïs, de Thèbes et d’Abydos ont distingué plusieurs niveaux de compréhension de la psyché humaine, spirituelle, divine. L’âme est plurielle pour l’Égypte sacrée. Triple est notre corps, du physique au subtil. Quadruple est notre âme, du ba impérissable au kâ particulier.

Dans son aspect impérissable, l’âme se relie à la lumière incréée par deux tentacules subtils et par les chakras du front et de la fontanelle. Ainsi l’enseignement de Rama le Bouddha noir se reflète jusque dans les plus antiques traditions sacrées de l’Égypte. Preuve supplémentaire, s’il en est encore besoin, de l’unité et de la cohérence d’un enseignement planétaire à l’origine de toutes les cultures, toutes les traditions, toutes les langues et toutes les religions. Preuve aussi que les plus puissants enseignements se déforment, se dénaturent et finissent par s’oublier. Preuve enfin que nous ne vivons pas dans un perpétuel progrès, mais dans un déclin qui s’accélère.

 

Sahou et Khou

« Ces deux états de l’âme (sahou et khou) ne se manifestent pas chez l’homme, sauf s’il a été spiritualisé par une dure ascèse qui lui aura restitué la puissance des ancêtres, celle d’avant la chute. Mais, chez tous, existe au moins un troisième état de l’âme, immortel aussi ; il soude l’être à la musique des sphères et se localise au chakra de la gorge.

Ce troisième état, le ba, est une vibration cosmique, une modulation secrète en ultra-sons. Elle imprime dans l’âme le nom secret de l’individu (son identité cosmique) que l’Égypte nommait ren’cheta. Le ba était figuré en âme-oiseau, c’est à dire en oiseau à tête humaine, par allusion au son modulé (le chant de l’oiseau) et à l’envol (la mort). On croyait que le ba quittait le corps par la bouche, et, pour cette raison, beaucoup de momies ont la bouche ouverte.

Un quatrième état de l’âme, le kâ, reliait l’être au Zodiaque et s’appuyait sur le chakra du cœur. » (Wikipédia)

J’ai déjà parlé du ba et du ka, il faudra que je reprenne cette prodigieuse science de l’âme en y consacrant tout un article. Elle est totalement oubliée. Plus je m’y plonge, plus elle ouvre portes et fenêtres dans mon esprit, plus je nage dans une félicité lumineuse. Je dois absolument vous la faire partager.

 

 

Sokushinbutsu

Sahou et Khou sont deux états de l’âme qui ne se manifestent que chez les grands initiés. Dans l’ancien empire d’Égypte, seuls ces derniers recevaient le sacrement de momification selon le rituel que j’ai énoncé plus haut.

Or il se trouve qu’un autre article scientifique mentionne une tradition similaire issue de l’antique Japon. Un mystérieux rituel avait pour but de se transformer soi-même en bouddha vivant. En effet dans le Japon traditionnel, une ahurissante pratique de momification était observée par certains moines bouddhistes, les Sokushinbutsu.

« Les momies Sokushinbutsu sont très différentes des momies égyptiennes, dont on retirait les organes et dont les corps étaient conservés par l’action de divers produits. Une succession de 4 étapes constituait le déroulement de la momification. Pendant 1000 jours soit environ 3 ans, le moine n’ingérait que des noix et des graines, couplé à une forte activité physique. Leur corps à l’échéance de cette période avait perdu toutes ses graisses. Lors des 1000 jours suivants, le régime se faisait encore plus restrictif, composé de petites quantités de racines et d’aiguilles de pin. Au terme de ses 3 ans le corps devait avoir perdu une partie de ses fluides corporels.

La suite des opérations devait amener un empoisonnement du corps visant à le protéger des attaques d’insectes et autres animaux nécrophages. Pour cela, le moine se mettait à boire un breuvage fait de sève de l’arbre urushi (toxicodendron verniciflum, sorte de sumac). Cette sève très toxique notamment utilisée comme laque dans l’ébénisterie, achevait le processus de déshydratation.

Enfin, le moine était emmuré vivant, en position du lotus dans une cavité juste assez grande pour l’accueillir. Il devait chaque jour faire tinter une clochette reliée à lui et lorsque cessait ce petit air quotidien, on savait qu’il avait enfin quitté son corps et la tombe était définitivement scellée.

Les autres condisciples alors, après 1000 autres jours, ouvraient la sépulture afin de constater que la momification était bien effective. Beaucoup de moines ont tenté de devenir Sokushinbutsu mais très peu y sont parvenus. » (source)

 

Tilt!

Mon obsession pour la langue des oisons m’a fait aussitôt tilter. Les mots égyptiens Sahou Khou ont la même racine que So Ku, les deux premières syllabes de Sokushinbutsu. De même que les états Sahou et Khou n’étaient atteints que par de grands initiés, les états So et Ku étaient réservés à la même catégorie d’êtres humains. Ce qui explique la dernière phrase du texte cité ci-dessus : « Beaucoup de moines ont tenté de devenir Sokushinbutsu mais très peu y sont parvenus. » Seuls y parvenaient ceux qui, au préalable, avaient atteint le niveau requis.

 

 

Treize morts vivants

Un récent article de National Geographic apporte de plus amples informations sur cette incroyable coutume japonaise des Shokoshinbutsu, momies de moines méditants. On y apprend que les montagnes sacrées de Yamagata abritent treize Sokushinbutsu dans un état de méditation profonde, entre la vie et la mort.

Enfermée dans un sanctuaire, la structure squelettique d’un homme se trouve dans une position de méditation, les jambes croisées sous une robe religieuse sur lesquelles reposent ses mains osseuses. Une peau fine et semblable à du cuir s’étend sur les parties visibles de son corps. « Momie » est le premier mot qui nous vient à l’esprit.

Pourtant, les adeptes des pratiques bouddhistes ascétiques au Japon vous diront qu’il s’agit de bien plus qu’un être humain momifié. Ce squelette est celui d’un Sokushinbutsu (即身仏), un Bouddha dit ‘vivant’ ou ‘figé’, qui a atteint un état de méditation profonde le plaçant au-delà des limites de la vie et de la mort.

Pour y parvenir, il s’est engagé dans une série de pratiques ascétiques rigoureuses, culminant avec l’auto-momification. Un peu partout au Japon se trouvent des sanctuaires abritant d’autres Sokushinbutsu. Plus de la moitié des Sokushinbutsu connus se trouvent dans les montagnes sacrées de la préfecture de Yamagata. Comment cette pratique est-elle apparue et pourquoi tant de moines ont-ils choisi de devenir sokushinbutsu ? Voici la véritable histoire des moines auto-momifiés du Japon. (National Geographic 22/01/2024)

 

Une autre histoire de l’Homme

Ne vous attendez pas à lire la véritable raison de ces momifications dans National Geographic: le fin mot de l’histoire est ici et pas ailleurs. Les vérités que je révèle dans ce site appartiennent à une autre histoire de l’Homme. Elles ne font pas partie de celles que la science approuve. Nos tristes scientifiques sont dépourvus de toute spiritualité, ce qui n’était pas le cas des plus grands génies du passé. Einstein était de ceux-là.

Il est indispensable que l’humanité formule un nouveau mode de pensée si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé. (Albert Einstein)

Je n’ai jamais fait une seule découverte selon le processus de la pensée rationnelle. (Albert Einstein)

Ce que nous appelons matière est de l’énergie dont la vibration est si basse qu’elle peut être perçue par les sens. Il n’y a pas de matière. (Albert Einstein)

Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mis dans les mains d’un psychopathe. (Albert Einstein)

Il est plus facile de faire exploser un atome qu’un préjugé (Albert Einstein)

 

 

 

Des momies partout

Il paraît que cette antique tradition nipponne trouve encore des adeptes parmi les moines bouddhistes. Bien sûr, la sacralité originelle n’est plus. Seul demeure l’attrait indiscutable de jouir de la vie éternelle à bon compte.Ainsi en est-il des momies égyptiennes récentes, ensevelies dans les mastabas du nouvel empire d’Égypte.

Les aventures de Tintin nous en ont montré d’autres, en Amérique du Sud cette fois-ci. Accompagné du capitaine Haddock et du jeune guide Zorrino, Tintin explore un souterrain sur la piste du prof Tournesol enlevé par des adeptes de l’ancienne religion Inca. Il découvre avec stupeur trois momies incas au visage abrité sous un masque mortuaire. (source)Le Temple du Soleil

Ce fait est avéré, les antiques momies péruviennes existent, elles sont dans des musées… On en a retrouvé récemment au Portugal, comme vous le lirez plus loin.

À mon avis, il y a trois ou quatre millénaires, quand cette planète unifiée célébrait encore les dieux d’avant et la hauteur de leur enseignement, la momification sacramentelle se pratiquait dans le monde entier.

 

Momie vivante

Certains d’entre vous ont entendu l’étonnant fait divers venu d’Asie : on a retrouvé une momie de moine bouddhiste, pas très ancienne : 200 ans tout de même. Des bouddhistes supposent que cette momie desséchée présente les signes d’une vie végétative, extrêmement ralentie. Aussitôt j’ai tilté : des momies vivantes ! Ou plutôt non. Ce ne sont pas les momies qui sont vivantes, mais l’être qui animait jadis ce corps desséché, parfois privé de ses organes. Cet être devenu fantomatique mène une existence psychique quasi éternelle, en se servant de son corps desséché comme support de conscience et point d’ancrage du corps astral.

Les momies sont gardiennes de vies ! À ce titre, elles sont sacrées, parce que leur intégrité et le secret de leur localisation sont des garanties de survie. Pour que l’entité psychique du sorcier puisse continuer sa vie consciente infiniment rallongée, il est vital que le support charnel, c’est à dire son corps momifié, reste dans l’état de conservation initial et ne soit troublé par aucune visite.

Ainsi s’expliqueraient les malédictions dont sont victimes les violeurs de sépultures, pour peu que ces sépultures contiennent ces réceptacles ahurissants qu’on appelle des momies. Les mots mis, tout devient plus clair. C’est ainsi que Howard Carter s’en est pris plein la tête en farfouillant dans la momie de Toutankhamon.

 

 

On objectera que j’assimile un peu vite deux cas bien différents : le corps desséché du moine bouddhiste n’avait pas été éviscéré. Il n’en est pas de même pour les momies égyptiennes. Pour ces dernières, privées d’organes, la survie semble impossible. Eh bien je prétends le contraire. Seules les plus antiques momies égyptiennes sont garantes de survie. Même si leur cœur est absent. Même si tous leurs organes ont été soigneusement retirés et glissés dans les vases canopes.

Elles garantissent la survie de toute une tripotée d’anciens voyantslos viejos videntes chers à Castaneda. Ils ont abandonné leur corps, ils ne s’en servent plus, mais sans la conservation de ce corps, leur âme aurait continué son voyage vers le trou noir du centre galactique, pour se fondre et se dissoudre dans la conscience universelle. C’est cela que refusent les anciens voyants Toltèques.

 

Anciens voyants

Juan Matus, le benefactor de Carlos Castaneda, évoque fréquemment les anciens voyants, qu’ils appellent les défieurs de la mort« Ces anciens voyants étaient des hommes effroyables, poursuivit Don Juan. Je ne devrais pas utiliser l’imparfait – ce sont des hommes effroyables, aujourd’hui encore. Leur but est de dominer, de posséder tout et tout le monde. »  (source)Carlos Castaneda, Le feu du dedans 

Ces tristes sires me donnent le même frisson que les archontes. Les anciens voyants sont de la même sale race. Ils se ressemblent tellement…

Ce sont eux que les spirites, vaudous et consort invoquent dans leurs rituels chelous, eux et d’autres du même acabit, ce qui m’a fait crier : Malheureux ! n’invoquez personne ! N’attirez pas sur vous l’intention des invisibles, ils sont dangereux, souvent nuisibles, toujours psychopompes. Pompeurs de vie. Siroteurs de conscience vives.

On les a nommé vampires, c’est leur vrai statut, le pire de tous. Ils se traînent, lamentables épaves, au dernier niveau du vivant, au trente-sixième dessous de la fange inorganique. Croyez-moi, ils sont plus à plaindre qu’à blâmer. Tout comme les ignorants qui prennent plaisir à les invoquer, et qui s’en remettent à ces vicelards.

 

Nouveaux voyants

Ils appartiennent au cycle précédent, tandis que le cycle actuel est celui des nouveaux voyants, los nuevos videntes, auquel appartiennent tous les voyants actuels. Les nouveaux voyants ont un but ultime, après la mort physique, qui est d’échapper à l’Aigle, ce grand dévorateur de consciences, et ainsi de continuer l’aventure cosmique. 

Qu’ils le veuillent ou non, les nouveaux voyants appartiennent à ce cycle. Ils souscrivent à ce but, à leur insu souvent. Le don de clairvoyance a pour contrepartie l’engagement total du voyant dans la voie que lui a tracé son clan depuis des millénaires, et ce quel que soit son pays, sa langue, sa race ou son continent.

Les anciens voyants n’avaient pas confiance dans un pari port-mortem. Ils aimaient mieux tenir que courir. Ils n’ont pas voulu lâcher la proie pour l’ombre. Travaillant avec acharnement sur leur corps physique et sur leur aura, ils sont parvenus à maintenir indéfiniment leur corps physique momifié dans une pseudo-vie, de façon que leur esprit puisse continuer à battre la campagne, ourdir des plans, traquer les vivants et semer le désordre.

Le cycle précédent, auquel appartient aussi l’Égypte antique, est celui des anciens voyants, défieurs de la mort, qui ont subsisté jusqu’à nos jours sous la forme de larves psychiques, d’entités invisibles peu ragoûtantes, totalement dénuées de scrupules, prêtes à tous les mensonges pour sucer l’énergie, la lumière et l’émotivité des vivants.

À lire Castaneda, on comprend à quel point les nouveaux voyants éprouvent honte et dégoût face au comportement de leurs ancêtres. Aussi avons-nous tous à cœur de mettre nos dons de voyance et de guérison au service du grand nombre, quels que soient les risques. Dans nos démocraties imbéciles drapées d’ignorance, ces risques sont élevés. Et dans les dictatures, bien sûr, c’est encore pire.

 

 

Respecter le repos des momies

Des chercheurs de l’université du Caire ont publié leurs travaux dans une revue spécialisée, dans laquelle on trouve leurs découvertes sur la momie du pharaon Amenhotep Ier. Ces scientifiques ont utilisé une méthode permettant de scruter la dépouille sans toucher aux bandelettes qui la protègent.

Cette momie,voir plus loin c’est Amenhotep 1ᵉʳ, deuxième roi de la 18e dynastie, qui a régné entre 1525 et 1504 avant Jésus-Christ. Le fils cadet d’Ahmôsis 1ᵉʳ et d’Ahmès-Néfertary a été exhumé en 1881 à Louxor, en Egypte. Il représente la seule momie dont les bandelettes, enroulées sur le corps du défunt, n’ont jamais été déroulées par les chercheurs, afin de préserver au mieux l’aspect de celle-ci. Le cadavre était conservé au Musée du Caire. (source)

Franchement, un cadavre a-t-il sa place dans un musée? Les momies ne sont-elles que des cadavres? Ont-elles droit à notre respect, ou ne sont-elles que des objets de curiosité pour touristes blasés? Y en a marre de toutes ces conneries. Un peu d’air frais nous ferait tant de bien. Je voudrais que la terre s’arrête pour descendre.Serge Gainsbourg, pour sa bien aimée Jane Birkin Notre vieux monde est trop usé. Il ne peut que marcher sur la tête, c’est tout ce qui lui reste. Et qui pis est, il marche à reculons.

 

Amenhotep 1ᵉʳ

Afin d’identifier les causes de la mort de l’ancien roi, les scientifiques ont opté pour une méthode particulièrement moderne et pointue : la tomographie. Grâce à cette analyse en 3D, ils ont pu constater que Amenhotep 1ᵉʳ a emmené une ceinture d’or et trente amulettes dans son dernier vestiaire, qu’il mesurait 1m69 et qu’il était circoncis. Il aurait également les restes d’une très bonne dentition.

Une autre trouvaille importante et inédite : le cerveau du souverain était encore présent et intact. En effet, il est la dernière momie à avoir eu cette chance. Ou cette particularité. « Il semble qu’Amenhotep 1ᵉʳ ressemblait à son père… Il avait un petit menton, un nez fin, des cheveux bouclés et le même prognathisme maxillaire » constate l’experte blanche. (source)

 

Magie Noire

La question se pose de savoir pourquoi son cerveau n’a pas été retiré. Mais pour l’instant, c’est le cadet de mes soucis. Je pense à toutes ces momies violées par des ânes au nom d’une science idiote. Il serait temps de leur foutre la paix une fois pour toutes.

Si les momies sont des archontes encore vivants mais plus très vaillants, ou des ombres à demi mortes comme les anciens voyants du Nagualisme, ou des morts-vivants zombifiés post-mortem comme ceux que j’ai vu en Haïti, pourquoi s’en préoccuper? C’est dégueu. Oublions-les dans leur délire malsain, et respectons la douleur des familles.  

Parce que les plus anciennes momies ont encore famille, relations, parentèle. La magie noire est éternelle. Venue du fond des temps, elle a des adeptes dans toutes les régions du monde. Les personnalités les plus importantes s’y adonnent sans retenue. Plus on est riche, moins on donne. Plus on est respectable, moins on est digne de respect. Plus on est célèbre, moins on est humain. 

Que voulez-vous? Ce monde du kali yuga est dirigé par des pervers narcissiques qui seraient mieux dans un asile d’aliénés ou dans un hôpital psychiatrique. N’importe où plutôt qu’à la barre des navires que nous habitons en tremblant d’inquiétude.

 

 

Kaliyug

Nous sommes au cœur de l’âge des ténèbres, le sinistre kaliyuga. Il a commencé il y a quatre millénaires et on n’en a pas fini avec lui. Il pourrait se prolonger pendant plusieurs siècles encore avant que survienne un nouvel âge d’or. Certains voyants parlent de quatre cents ans de patience! Quatre cents ans de déclin annoncé, déjà bien amorcé. Dans ce long corridor de ténèbres, y aura-t-il encore place pour la lumière, l’amour, la joie?

Amitié, chaleur humaine, empathie, contact ouvert. Cultive dès à présent ces qualités indispensables. Suis le chemin qui a du cœur. Ton exemple fera foi, comme le cachet de la poste. Les braves gens sont si craintifs, prêts à gober toutes les horreurs. Ils colportent à l’envi les prédictions les plus fantaisistes, pour autant qu’elles soient atroces, inéluctables, terrifiantes et irrémédiables. Les marchands de salades s’en donnent à cœur joie. Plus leurs salades sont pourries, plus le nigaud les achète.

Pourtant rien n’est joué. Il est encore possible d’inverser ce processus. Si les guerriers de lumière acceptent de grandir et de s’élever, leur claire lumière se diffusera avec l’amour inconditionnel. Si tous ceux qui croient en l’avenir de l’humain font un pas en avant, les pourris vont trembler. Si les justes se révèlent au grand jour, les scélérats s’enfuiront. Si l’amour inconditionnel remplace la haine ordinaire, les archontes disparaîtront sans laisser de trace. Toutes les ordures seront incinérées proprement. Sans polluer davantage.

 

Devoir du Cœur

Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Si tu te sens trop las, trop faible et fragile, si tu considères ton insignifiance avec désespoir, je connais le moyen de te galvaniser. Il était enseigné et transmis dans tous les cultes antiques et même longtemps avant notre antiquité. C’est un mystère impénétrable pour les gens d’aujourd’hui qui ont tout oublié. Au fil des éons, ce mystère s’est transmis oralement dans plusieurs clans. J’appartiens à l’un de ces clans, celui du Loup.

Mon clan a pour vocation celle-là même qu’exercent les Naguals, être une porte ouverte sur l’autre monde, celui de l’éveil. Entre eux, les Loups s’appellent des compagnons passants, parce qu’ils offrent un passage vers l’éveil. Il faut vaincre la peur. Éviter l’écueil de la clarté et le piège des pouvoirs. Tenir tête ensuite à la vieillesse, qui tôt ou tard gagnera… Ce sont les quatre ennemis du guerrier, qui doit les dominer pour gravir les sept degrés de l’éveil. Et le guerrier sera prêt pour son dernier combat.

Jésus a dit: Soyez passants. Je fus compagnon passant pendant vingt ans, me voici maître passant du Devoir du Cœur — un devoir bien agréable auquel pour rien au monde je ne veux me soustraire. Contacte-moi.

 

La bonne place pour le cœur, ce n’est pas sur la main, mais dans la poitrine. (Lao Surlam)

 

 

« Certains dragons ont l’air morts alors qu’en fait ils sont en état de profonde méditation »
Lewis Trondheim