Soleil Invaincu

Sol Invictus, Soleil Invaincu, ainsi se nommait la religion romaine qui a précédé le christianisme. Religion d’éveil comme toutes les vieilles religions, Sol Invictus offrait à ses fidèles des moyens réels d’élévation, d’illumination et d’éveil. C’est la religion du Christ Ésus d’Hyperborée, qu’on appelait Mithra dans l’orient romain. 

L’or du temps

Religion d’éveil et non pas culte solaire comme son nom le laisserait supposer, Soleil Invaincu était la religion des gens simples. Entre parenthèses, je ne crois pas aux cultes solaires d’où qu’ils soient. Disons que j’y crois, mais ça dépend de quel soleil on parle. Le soleil en question doit être invaincu. Sa lumière ne doit pas décliner. Le soleil qu’on connaît, lui, est vaincu toutes les nuits…

Ce culte ancien ne se présente en rien comme un culte solaire, si tant est qu’il y en ait. Il puise ses racines dans les mystères d’Isis, une religion de l’éveil encore appréciée dans la haute société. Sol Invictus s’appuyait sur la foi fruste et spontanée des légions romaines. Au début de notre ère, cette foi s’appelait le mithraïsme. Elle avait fait de nombreux adeptes parmi les soldats romains, qui étaient plus nombreux qu’une invasion de sauterelles. Et tous, légionnaires, décurions, centurions croyaient dur comme fer en la divinité de ce personnage attachant qu’est Mithra.

Sol Invictus fut le culte officiel de l’Empire Romain au 4e siècle de notre ère, par l’empereur Constantin dans sa ville de Constantinople, aujourd’hui Istambul.

Selon certains d’origine Perse, selon d’autres d’origine Hyperboréenne, Mithra est un collage de plusieurs prophètes, tous appelés christos, c’est à dire christ, l’oint, l’envoyé. Le plus célèbre est d’origine hyperboréenne, il a grandi en terre celtique, et il se nomme Ésus. Selon moi, Ésus et Mithra ne sont qu’un seul personnage. J’ai souvent rencontré des allusions et lu des légendes reliées à cette fabuleuse religion. Il se trouve que mes rêves m’y ont mené, j’aimerais vous faire partager ce nouveau délire. Qui sait ? Il est peut-être vrai.

Les amis de la vérité sont ceux qui la cherchent et non ceux qui se vantent de l’avoir trouvée. (Nicolas de Condorcet)

L’or des forts

Certes, les surhommes qui nous ont faits se sont servis de nous. Comment s’en étonner ? Ils nous ont faits pour les aider. Maintenant encore, tout ce que nous faisons pour cette planète et notre environnement s’inscrit dans cette continuation. Ils nous ont utilisés, ils ont bien fait. Ils nous ont donné la vie, c’est déjà pas mal. Cadeau bonus : ils nous ont offert un lien direct avec la transcendance. Chaque être humain, dans son for intérieur, peut rencontrer son dieu.

Les animaux n’ont pas cette facilité. J’imagine que d’autres hominidés ne l’avaient pas non plus. Il est vraisemblable que les Néandertaliens en étaient privés. Je m’appuie sur une intuition forte, étayée par plusieurs récits mythologiques, l’intervention d’Athéna suppliant Prométhée de nous donner une âme, ou celle de Ninhursag demandant la même chose à Enki. Pour ne citer que ces deux sources, mais il y en a beaucoup d’autres : en Amérique, Océanie, Asie…

Les terraformeurs avaient une mission à remplir, aménager cette planète, y développer une race intelligente, et lui confier les clés de la boutique avant de s’en aller terraformer une autre planète dans un autre système stellaire. Ils auraient pu en rester là. Mais non.
Grâce à l’intervention d’Athéna / Ninhursag, nous avons une âme, nous sommes de nature divine, et notre tâche ici-bas est de développer la graine que les dieux d’avant nous ont confié.

Lors d’effort

Si nous suivons cette ligne, toute l’aide nous sera donnée par l’intermédiaire du lien intérieur que nous avons reçu : l’âme immortelle. Nous n’avons besoin de rien d’autre. Aucun intermédiaire n’est nécessaire. Ni prêtre, ni rabbin, ni moine, ni sadhu, ni lama, ni uléma, ni muezzin, ni imam, ni ayatollah, ni lama, ni pape, ni pope, ni pipe. Tu te suffis à toi-même. Ton dieu s’occupe de toi tout le temps, et tu l’ignores.

Tes efforts pour aller vers lui seront payé de réconfort. Tu seras fort de tes efforts. Guerrier en or. Tout cela est juste et bon. Mais il y a autre chose. Tout autre chose…

La fable des faibles

Une fable étrange a été fabriquée à la fin du Moyen Âge pour dissimuler la véritable origine du christianisme. Elle est due, je pense, à Thomas d’Aquin, qu’on a fait saint pour son pieux mensonge. La croix, les saints, le christianisme existaient bien avant Jésus, qui, lui, n’a sans doute pas existé. Que les croyants se rassurent, si son existence historique est douteuse, à présent, avec tous les chrétiens qui le prient chaque instant, il existe bel et bien. Quand on l’appelle, il vient !

Ainsi font les égrégores

Et nous, pauvres de nous, nous y avons cru, faibles que nous sommes ! La vérité sur cette affaire est tellement incroyable que moi-même je serais sceptique si je ne l’avais pas vu de mes yeux, observé et constaté, tout simplement en me rendant sur place. À l’époque où Sol Invictus n’était pas un mystère. Pas encore. (source)

Vous avez dit Soleil ?

Car il y a autre chose, comme je viens de vous le dire. Quand on parle du Soleil avec un S majuscule, on ne parle pas de notre astre solaire. Il était éclipsé par beaucoup plus lumineux que lui.

Les Fils du Soleil que l’on trouve dans toutes les mythologies antiques, des Incas aux Grecs, des Chinois aux Mélanésiens, des Japonais aux Inuits et j’en passe, les Fils du Soleil sont les enfants du gigantesque soleil artificiel qui a brillé pendant des lustres dans le ciel du nord. Hyperborée, tel est le nom que les Romains ont donné à cette planète artificielle. Les Sumériens l’ont appelé Nibiru, planète vagabonde. Les Chrétiens, les Juifs et les Musulmans l’appellent Eden ou le Paradis.

Mais le nom qui lui va le mieux est celui qui titre cet article : Sol Invictus, Soleil Invaincu. Il brille nuit et jour, sa lumière cent fois, mille fois plus puissante que celle de l’astre solaire, reléguait ce dernier au rang subalterne de quinquet de taverne.

Fille du Soleil

Les Fils du Soleil sont toujours représentés avec une auréole de rayons qui sortent de leur tête. Le meilleur exemple, tout près de nous, est dû au talent du sculpteur français Bartholdi. C’est la Statue de la Liberté, don de la France aux States. Voyez ces belles pointes qui lui hérissent le crâne.

On représente Apollon ainsi, lui qui porte le titre de Fils du Soleil, comme l’empereur de Chine, comme l’Inca au Pérou.nCette couronne d’épine n’est pas celle de Jésus martyr, bien qu’à mon humble avis, les faussaires médiévaux qui ont inventé ou enjolivé la vie de Jésus ont ajouté la couronne d’épine pour faire un clin d’œil au mythe originel, celui de Mithra.

On le représente le plus souvent coiffé du bonnet phrygien, mais, lorsqu’il prend l’apparence d’un Fils du Soleil Invaincu, son front est ceint des piquants acérés qui évoquent un collier de chien (très) méchant.

Ce diadème de pointes est selon moi la stylisation romaine de l’aura, cette lumière intérieure qui sort du visage des grands initiés, saints, éveillés, etc. Plus tard, l’imagerie religieuse du christianisme remplacera ces pointes par l’auréole. Le symbole change, ce qu’il désigne ne change pas. Quoique j’ai un vieux doute là-dessus. Enfin, restons-en là pour le moment. Un prochain article sur l’auréole des saints chrétiens va bientôt lever un autre coin du voile d’Isis…

Dieux humains

Sur la monnaie romaine ci-dessus, on voit l’empereur Constantin couronné de laurier. Derrière lui, tel son frère jumeau, on voit le chouchou des légionnaires, Ésus Mithra, sous l’apparence de Sol Invictus, c’est à dire couronné de pointes.

Plus tard, Constantin renoncera au culte de Sol Invictus pour épouser le christianisme. S’agit-il de la religion de Jésus, ou de celle d’un autre christ ? Et pourquoi pas l’empereur Constantin lui-même ? Depuis Jules César, les empereurs romains ont eu la fâcheuse tendance de se prendre pour des dieux. Jules César était bien conscient des dangers d’une telle dérive. Ainsi tandis qu’il défilait en vainqueur dans les rues de Rome pour la célébration de ses nombreux triomphes que le Sénat lui accordait après chaque victoire, César prenait un esclave sur le char à ses côtés. Son rôle était de répéter au généralissime tout au long du parcours la même courte phrase : « César, souviens-toi que tu es mortel !« 

Sage précaution en effet. Malheureusement les successeurs du grand Jules n’ont pas eu cette sagesse. Ils se sont bel et bien pris pour des dieux. Ils ont même oublié qu’ils étaient mortels. On dirait certaines stars du pays des enfants. Sous d’autres latitudes, les mêmes causes ont produit les mêmes effets. Ainsi l’Inca était vénéré comme un dieu. Le Dalai Lama ou le Pape ont suivi leur exemple. D’autres despotes infatués d’eux-mêmes sont ainsi tombés ouf au point de se croire immortels. Jusqu’au jour où ils tombent pour de bon comme des mouches qu’ils sont.

Soleil Géant

Voilà ce qu’il en reste, de ce culte hérité directement des dieux terraformeurs. La religion originelle, comme la langue des origines, est celle de laquelle découlent toutes les autres religions, tous les autres cultes, et je dirais toutes les sagesses. Bien sûr, son contenu originel a été malmené, déchiqueté, bafoué, dénaturé, passablement vidé de sa sève et de sa vérité, alors voilà. Il fallait que je vous raconte ça. Écoutez voir.

Le vaisseau-mère Hyperborée, vaste comme une planète, est immobilisé en vol stationnaire au dessus du pôle nord. J’ai expliqué pourquoi il s’est fixé là. (source) Il brille si fort, il est si grand et éblouissant, le vrai soleil a l’air d’un spot à côté du Soleil Invaincu. De plus, ce dernier brille jour et nuit. Sa lumière aveuglante ne peut se regarder en face. Le vaisseau diffuse une clarté bien supérieure à celle du vrai soleil qui se trouve relégué à un rôle subalterne. Le vrai soleil est vaincu par plus brillant que lui. Voilà pourquoi l’engin géant est appelé Soleil Invaincu.

Invaincu, le vaisseau-mère des dieux d’avant. Invaincue, la planète errante des Sumériens. Invaincue, Hyperborée, ses quatre continents, ses armées d’anges géants, son mont Olympe et son climat d’une angélique douceur où mûrissent les fruits toute l’année. Invaincus les Terraformeurs. Quel humain ou quelle autre créature pourrait venir à bout des Titans Olympiens ? Ni toi ni moi en tout cas.

Pax Christi

On a caché tant qu’on pouvait la véritable origine du christianisme. On l’a tellement caché, avec tant d’habileté et de rouerie, qu’il faut des trésors de patience pour discerner le vrai du faux, et avec le vrai reconstituer le puzzle. Je m’y emploie sans trêve depuis des années, et chaque jour de nouvelles supercheries viennent se faire déjouer dans mon jardin. J’en trouve à la pelle. J’exulte.

Le Chrisme est un antique symbole que les Romains appelaient Pax ChristiPaix du Christ parce qu’il représente le monogramme P X, étant entendu que X représente le Christ. Pourquoi ça ? À cause de la croix du supplice. Mouais… Et aussi parce que croix et christ, ça sonne pareil. Ah non ! ça n’a rien à voir. Christ veut dire oint, enduit d’huile, en un mot consacré. Alors que la croix est un instrument de mort.

« J’aime quand on m’enduit d’huile » (Jean Dujardin)

Tout ça est tiré par les cheveux. Pourquoi ? Parce que les symboles existaient avant, qu’ils étaient déjà présents partout depuis les siècles des siècles, et qu’il a fallu les faire entrer de force dans une légende composée d’autres légendes, celles de Mithra, Rama, Ésus, Apollonius, Zarathoustra, Orphée, Osiris et autres christs.

En fait ce X est une croix. Et cette croix est perpendiculaire au pied du P, comme sur une girouette, ainsi que vous pouvez le comprendre sur l’image qui suit.

Cette croix, tout comme la croix celtique, ne nous parle pas du crucifié, mais des quatre fleuves d’Hyperborée, qui séparent les quatre îles-continents. Quand à l’axe vertical de la lettre P, il désigne le Pôle nord. Ce symbole ne signifie pas Pax Christi, c’est un rébus qui indique la localisation d’Hyperborée, dont le nom signifie littéralement : au-dessus du pôle nord.

 

Il y a trois sortes d’hommes : les vivants, les morts et ceux qui sont en mer.
Aristote