Mystérieux Cabires

Ici nous allons entrer dans une page encore plus secrète de l’histoire cachée. L’épopée des Cabires reste largement inconnue, à l’instar des mille facettes du grand Rama d’Hyperborée. Sachant que peu d’entre nous peuvent en saisir la portée, j’en parle pourtant, car rien de ce qui était caché ne peut le rester.

Certaines me font le reproche de trop parler de la protohistoire, et pas assez de développement personnel. Qu’elles fassent comme tout le monde, et zappent les articles qui ne leur conviennent pas. Pour ma part, je crois que les deux sont nécessaires et complémentaires. Et puis le choix des sujets que je propose ne m’appartient pas. Il m’est imposé par je ne sais qui à travers un sentiment d’urgence et de nécessité auquel il m’est impossible de me soustraire. J’ai essayé une seule fois. Je n’ai plus jamais recommencé.

Les Cabires étaient astronomes et ingénieurs de la Fertilité, c’est à dire en clair des maîtres généticiens venus du fond de l’espace. Leur culte secret était célébré en Irlande par les Tuatha dé Danaan, ainsi qu’en Grèce à Samothrace, Lemnos et Imbros.

Les Tuatha dé Danaan, rappelons-le, géants eux-mêmes, descendaient en droite ligne des Hyperboréens voire étaient-ils Hyperboréens eux-mêmes. Des « dieux » en tout cas, c’est à dire des êtres tout-puissants, omniscients, capables de prouesses à nos yeux d’humains chétifs. Ce qui confère aux Cabires une très grande importance, puisque les Hyperboréens quasi-divins leur vouaient un culte secret. Plusieurs initiés voient dans les mystérieux Cabires les tout premiers terraformeurs de cette planète, antérieurs aux Elohim, et supérieurs à eux sans doute.

En principe,difficile d’être affirmatif à leur sujet ! les Cabires étaient quatre : deux mâles, Axiocercus et son fils Cadmilus ; deux femelles, Axiera et Axiocersa. Mon interprétation est la suivante : Axiera est la toute première Grande Déesse. La génération suivante est incarnée par le couple Axiocersa et Axiocercus. La troisième par leur fils Cadmilus. Ce dernier a pour nom un diminutif. Cadmilus peut se lire « le petit Cadmos ». Il est possible que son père s’appelât, non Axiocercus, mais Cadmos – ce nom est répandu dans la Grèce mythologique.

Les Cabires étaient des divinités helléniques (mythologie grecque), dont l’origine, la nature véritable et les transformations diverses offrent à l’historien des religions anciennes un des problèmes les plus ardus et les plus intéressants qui soient.

Leur nom se rencontre, pour la première fois, au IVe siècle avant notre ère, dans un fragment de Pindare (source)Hippolyte, Ref. Hoer., V, 7, p. 136 jusqu’au temps d’Épaminondas, ils restent confondus dans la foule des démons, personnification des forces physiques, que le progrès des idées philosophiques et le développement du sens religieux transforment peu à peu en divinités du monde moral.

Depuis ce moment jusqu’à la chute du paganisme ils prennent une importance qui les rend égaux, sinon supérieurs, aux personnalités les plus éminentes du Panthéon hellénique; ils deviennent l’objet d’un culte mystérieux, rival du plus célèbre et du plus respecté, du culte d’Eleusis. (lire la suite)

Selon moi, vous vous en doutez, les Cabires ne sont pas des personnification des forces physiques, ils furent les forces physiques eux-mêmes. Les Cabires étaient capables à volonté de déclencher les pires orages par la maîtrise de l’électronique et donc de la météorologie planétaire, de faire tomber la foudre – ou son équivalent technologique – à leur gré où bon leur semble par la maîtrise de la fulgurologie, de déclencher des inondations sur telle ou telle partie du globe par la maîtrise de la climatologie, de déplacer des montagnes ou de bâtir des pyramides par la maîtrise de la gravité, de guérir à distance par la maîtrise des radiations et des ondes scalaires, de tuer ou blesser à distance par la même maîtrise, de ressusciter les morts par la maîtrise de l’électro-bionique et de l’invisible, de changer d’apparence par la maîtrise moléculaire, d’apparaître et de disparaître, de se montrer à deux endroits en même temps, par la maîtrise de l’ubiquité et de l’espace-temps, de changer d’époque, de planète, de plan, de rajeunir ou de vieillir, de grandir ou rapetisser, de changer de sexe, etc. 

Comment ne pas les prendre pour des dieux tout-puissants ? Les héros, les demi-dieux, les dévas, les anges, les géants, les patriarches, tous des êtres bien plus puissants que nous, les ont pris pour des dieux et vénérés comme tels. Pourtant, je vous le dis, ils ne sont pas Dieu. Ils ne sont pas la Source. Ils sont des employés de Dieu, si l’on veut. Tout comme nous. Ni plus, ni moins.

Que signifie « Cabire » ?

Les étymologies du nom Cabire sont très nombreuses, mais elles tendent toutes vers une valeur supérieure indiquant l’aurore et la conscience. (source)Alfred Weysen, Le temple du secret et l’apocalypse, p.90

Kabir à Sumer désigne le bec de l’oiseau. Dans une des langues de la péninsule indienne, Kabir veut dire grand. La racine cabi, kapi, kap se retrouve dans nombreuses langues antiques pour désigner le chef. Caput, en latin la tête, a donné le Kapo allemand, le Capo italien et le Caporal français. 

« Kabar est le nom sumérien de Chypre. En Inde, Kabara est la tresse, la belle chevelure. En Hébreu, K est le dieu tout-puissant. Dans la même langue, KB désigne le sexe féminin, la matrice. Pour le monde grec, Kaberia désigne le violent mal de tête que Zeus éprouva lorsqu’il dut accoucher d’Athéna. » (source)Alfred Weysen, Le temple du secret et l’apocalypse, p.91

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On se souvient que Zeus fut le père et la mère d’Athéna, qui selon la légende est sortie toute armée de la tête de son père. On a trop l’habitude d’interpréter les mythes comme des tissus de fariboles. Il faut se mettre à la place des ignorants qui ont été les premiers témoins de ces faits extraordinaires. Comment ont-ils pu les raconter à d’autres ? De quelle façon ce récit a été mutilé par les siècles ? Il faut ensuite recouper les premiers résultats à la lumière d’une autre source mythologique, géographiquement éloignée si possible.

Dans le cas jubilatoire de la naissance d’Athéna, j’ai expliqué ailleurs que sa fille était née dans une éprouvette, entièrement conçue par le cerveau de son père, et brillante application de la génétique eugénique des dieux d’avant. Jubilatoire, parce que ça tombe sous le sens. Zeus a engrossé une bonne centaine d’humaines, de nymphes et de déesses, sans doute bien davantage vu la longueur… de son règne. Mais pas seulement.

Divine Génétique

Des modèles humains, il en aussi inventé des milliers dans son labo de génétique. Et puis des clones. Des doublons. Des jumeaux. Athéna en a eu jusque trois cents modèles, connectés à elle, et absolument indiscernables de sa propre personne. Sacré nom de Zeus ! Elles s’appelait toutes Athéna, mais se reconnaissaient grâce à de subtiles inflexions de l’accent tonique qui différenciaient les trois cents homonymes.

Elles se matérialisaient à l’adolescence, et ne vieillissaient que très peu, et très lentement. Pas d’Athéna bébé, ça n’a jamais existé. Une Athéna ado, puis jeune adulte. Jamais vieille non plus. Elles étaient destinées à des fonctions guerrières et manifestaient de sérieux dons pour la tactique, la stratégie, la psychologie, et l’art d’influencer les foules. Sans arrêt, Zeus tentait d’améliorer son modèle.

Mais sa plus belle réussite, à la conception de laquelle tous les dieux ont participé, chacun dans son domaine d’élection, c’est sans conteste Pandore, la bellissima Pandora. Son nom signifie « qui a tous les dons« . Elle était plus belle que Vénus la plus belle déesse, plus intelligente que Junon, plus intelligente que la puissante Héra, chef du gouvernement divin d’Olympe en Hyperborée, plus magique, plus sexy, plus proche, plus lointaine, plus attirante, plus attirée, plus aimable, plus solide, plus douce et plus forte que la magnifique Pandore, toute douée, toute dorée, tant adorée.

Ce qui n’a pas fait plaisir à sa légitime, la toute puissante Junon Héra ! Il l’a trompée des millions de fois, le bougre !

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Mais Cabire c’est aussi cabri, qui veut dire chèvre dans bien des langues. Cabire c’est donc le Capricorne, ou le Bélier. « Ab Ram, en sacrifiant un bélier, donne leur nom aux Arabes Ab Ram – le brillant bélier – ancien nom des Arabes araméens avec Eber et Kabiru, leur nom en Egypte. Ab-Ram, fils de Ram le Bélier. » (source)Alfred Weysen, Le temple du secret et l’apocalypse, p.92 Par la génétique ou selon la chair.

La quête du Graal

« En Grèce, Kabiria était l’île de Déméter dont les Cabires gardent et révèlent les secrets de la vie. » (source)Alfred Weysen, Le temple du secret et l’apocalypse, p.92 C’est même possible que le céleri ait été utilisé aussi lors du rituel des « mystères » célébrés dans l’ancienne ville de Thèbes et dans les îles de Samothrace et de Lemnos en honneur des divinités chtoniennes appelées Cabires. 

« Dans le monde arabe, la Kaaba protège la pierre noire à La Mecque, la ville sainte. Akhbar est le nom d’Allah et le pluriel, le superlatif de Kabir. » (source)Alfred Weysen, Le temple du secret et l’apocalypse, p.92 Incroyable ! Comme si on disait Allah Cabirissime. Puissant sur les puissants. Je laisse à l’auteurAlfred Weysen, Le temple du secret et l’apocalypse, p.92 la responsabilité entière de cette étymologie que je ne peux m’empêcher de trouver jolie. En Inde, il y a aussi Kabir, grand  ou chef.

« En Egypte, les sept cabires planétaires, symboles de la Grande Ourse, pilier axe du Ciel, sont ramenés à Ptah, père des Cabires. Les sept dieux de premier ordre donnent naissance à douze dieux célestes, six mâles et six femelles, formant un Conseil suprême. » (source)Alfred Weysen, Le temple du secret et l’apocalypse, p.92

Décidément, dès qu’il est question de l’origine des dieux terraformeurs, la Grande Ourse est partout. Les dieux d’avant étaient pour la plupart issus de la Grande Ourse, en latin Ursa Major.

Quand au conseil de douze dieux, on peut y voir l’archétype des assemblées de douze membres, à commencer par celle des apôtres de Jésus. Il est aisé d’y reconnaître aussi le modèle divin de la Table Ronde. La quête des Cabires serait-elle la vraie quête du Graal ? Gra comme grand, great, et Al ou All désignant le Tout, le multivers. Je m’aligne ici sur les puissantes déductions d’Alain Aillet, spécialiste de la langue des origines, qui semble être aussi la langue galactique. On en déduit avec lui que le GRA AL signifie le Grand Tout, the Great All.

La vie spirituelle vise l’éveil de notre nature essentielle. Elle nous donne des qualités d’être qui manquent cruellement à l’homme actuel : le silence, la simplicité, la sérénité, la confiance.
Karlfield Graf Durkheim