Le terme mandingue qualifie un grand groupe de populations, une famille de langues ou une culture traditionnelle d’Afrique de l’Ouest. Les Mandingues sont un ensemble de peuples qui inclut les Malinkés, les Bambaras et les Dioulas, sur une vaste zone culturelle née de l’Empire du Mali au 13e siècle.
Ces populations vivent principalement au Mali, en Guinée, au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso. La société repose sur une forte tradition orale portée par les griots (chanteurs, musiciens et conteurs). La musique traditionnelle utilise le djembé et autres percussions rythmées.
Le rôle de l’Empire du Mali dans la formation des civilisations ouest-africaines paraît avoir été considérable. Les progrès des études ethnologiques ont mis en lumière l’unité culturelle profonde du groupe mandé*, déjà constatée dans le domaine linguistique. Elle s’exprime par des similitudes dans les croyances traditionnelles et l’organisation sociale par familles ou clans porteurs d’un même nom de famille ou diamou, relations entre ces familles, mythes relatifs à leurs origines. (Wikipédia)
Qu’il soit oral, musical ou pictural, l’art mandingue est initiatique. Il ne passe ni par le cortex cérébral ni par aucune autre zone cervicale.
Il vient des profondeurs du corps.
Corps physique ou corps astral, tel est le lieu sacré des anciens Mandingues. Ils cultivaient respect et dévotion à l’égard de leurs corps.
Et c’est leurs corps qui donnait le tempo, montrant la marche à suivre et le pas de danse qui convenait.
L’adjectif mandé qui désigne l’origine mandingue se retrouve en France dans un saint pré-chrétien.
Saint mandé est une jolie ville de la région parisienne dont la devise est « Cresco et floresco », Je grandis et je m’épanouis.
Dans la très antique culture mandé existe une figure magique circulaire, qui porte le nom traditionnel de carré.
Cet ancien peuple connaissait donc la quadrature du cercle ? Je ne pense pas. Il s’agit là d’un défi intellectuel, donc mental. Et sous aucune de ses formes, le mental n’entre dans les pratiques mandé.
Voilà le contenu de mon rêve que je tenais pour crédible jusqu’au moment de titrer cet article. Le titre a une importance capitale. Il donne une orientation que le lecteur va suivre tout au long de l’article, qu’il le veuille ou non. Avant de choisir un titre, je médite. Je relis les notes prises au réveil. Un titre s’impose à moi : Le carré mandingue. Et j’éclate de rire.
Un cercle qu’on appelle carré, c’est carrément dingue.
J’entends déjà les commentaires. L’article partait bien mais la chute est décevante. Très. Vexante même, si l’on est de culture mandé. Mandé par le Mali, un Mandingue est venu me trouver. Ce qu’il m’a dit tient en six mots. Six baffes.
« Tu te crois Malien, foutu Beurton ?! »
J’adore les Noirs et je les respecte, ils sont nos grands ancêtres. Maliens, je vous aime. N’y voyez nulle insulte. J’avais besoin de cette parenthèse un peu facile pour détendre l’atmosphère de ces derniers articles. Les Maliens ne m’ont voudront pas, ils préfèrent hausser les épaules sans s’arrêter de danser.
Comme ils ont raison !
Leur mouvement permet la vie, leur ouverture permet la clarté, leur vigueur permet l'éveil.
Le nettoyage de l'arbre de vie, racines et ramures comprises, vous donnera une grande forme.
Salut Xavier. Ce texte est pour toi, intitulé "Promenade rue de la Pierre au Diable."
Vos rêves inouïs montrent que la grande aventure peut très bien se vivre dans son…
Vos rêves bizarres deviennent des récits passionnants. Voici votre éveil à une autre réalité...