Jésus en question

 

Cet article présente la série consacrée à Jésus. Une série vraiment très contrastée. Et contestée ! Toutes les possibilités seront évoquées. Primo : Jésus n’a pas existé. Secundo : il a existé mais n’est pas monté au ciel après sa résurrection : il est allé en Inde où il est mort très âgé — son tombeau se trouve encore à Srinagar, Cachemire. Tertio : il a existé des siècles plus tôt sous le nom d’Esus ou Mithra etc.

 

Parole d’évangile

Mariam dit à Jésus : À qui tes disciples ressemblent-ils ? Il dit : Ils ressemblent à des petits enfants installés dans un champ qui n’est pas à eux. Quand viendront les maîtres du champ, ils diront : Laissez-nous notre champ ! Mes disciples se dévêtent en leur présence et leur rendent le champ.

Si le maître de maison sait que le voleur vient, il veillera en l’attendant et ne laissera pas le voleur percer un trou dans la maison de son royaume pour en emporter les affaires. (source)Jésus in Evangile de Thomas

 

Mystérieuse Marie

Marie mère de Jésus a connu l’archange Gabriel qui lui a donné un fils. Ce fils des envahisseurs venus des étoiles et d’une humaine sera appelé Jésus — conformément aux écritures qui soit dit en passant le nommaient Emmanuel — mais la Bible n’en est pas à une bévue près. Comme de le faire naître à Nazareth, ville qui sera fondé plusieurs décennies  après sa naissance. Bien sûr, les pontes et les exégètes de l’église catholique romaine rament comme des galériens pour faire passer le chameau de l’évangile par le chas d’une aiguille, mais leur efforts visibles sont risibles.

Si Jésus est le fils d’un E.T. et de Marie, il n’est pas du sang de Joseph, qui appartient à la prestigieuse lignée du roi David. Auquel cas Jésus n’est aucunement le fils de David, comme les évangiles s’obstinent à le dire.

Tout dans cette histoire est faux, truqué, pompé ailleurs, mal ficelé et très peu crédible. C’est pourquoi la sainte église catholique apostolique et romaine l’a baptisée histoire sainte. Ce qui est saint s’admet sans discuter. Défense de chercher. Interdit de réfléchir. Le bon catho doit tout gober, surtout les couleuvres.

 

 

Faux d’un bout à l’autre

Et si Jésus était une invention tardive ? Aussi récente que le 13e siècle, comme le soutiennent non sans conviction plusieurs auteurs ? S’il n’avait pas d’autre existence historique que celle forgée par Thomas d’Aquin ou un autre moine cultivé de cette époque ? Si les papes d’Avignon étaient les premiers, et  les premiers papes de Rome une pure invention véhiculée par l’église catholique romaine, soucieuse de se donner une ancienneté qui lui manquait totalement ? Si les cathédrales avaient été construites par des gens qui n’avaient rien de catholiques et qui ignoraient tout de Jésus ? Si les racontars sur le petit Jésus et sur son enfance auraient été empruntés à Krishna et à l’Hindouïsme ? 

Si les enseignements que l’enfant Jésus donnait au Sanhédrin ne reposent sur rien de palpable, si Esus Christus est le véritable modèle à partir duquel s’est forgée cette légende dorée, trop belle pour être vraie, si le modèle chrétien antérieur s’appelait Sol Invictus et si ce Soleil Invaincu n’était autre que le vaisseau-mère Hyperborée, l’Arche Solaire des dieux d’avant, terraformeurs de cette planète — alors tirons l’échelle : cette religion n’est celle que du mensonge. Les néo-chrétiens adorent un fantôme, fils du vent, batard du néant né non d’une vierge mais du cerveau malade d’un moine désespéré.

 

La grande hypothèse

–Quoi ? Il y avait donc des moines et des saints avant l’invention de Jésus ? Allons, tout ça ne tient pas debout !

Oh mais si, ça tient très bien au contraire. Le christianisme existe depuis l’aube de cette humanité. Plusieurs Christs se sont succédé par amour pour les hommes, leurs créatures, leurs préférés.

En vérité le christianisme est une religion — ou une sagesse ? — beaucoup plus ancienne que le présumé Jésus. Il y avait déjà des Christs dans la plus profonde antiquité. Apollon, Prométhée, Orphée, Mithra, Esus et d’autres ont joué auprès des hommes le rôle de sauveur.

L’église catholique de Jésus se devait de faire oublier ces précédents, qui auraient risqué de ternir la gloire de Jésus l’inventé. C’est pourquoi le clergé catho ne dit jamais Jésus sans ajouter Christ, comme si c’était son nom de famille. Ainsi, quand d’aventure un chrétien tombe sur le mot christ, il pense aussitôt qu’il s’agit de Jésus. Admirable rouerie de ceux qui se croient saints — qui ne sont que malsains.

Le vrai christianisme antique était une voie d’éveil, tandis que l’actuel est une impasse d’endormissement.

 

 

La vraie croix des Croisés

Les Templiers étaient un ordre laïc dépendant directement de Rome. Jésus n’étant pas encore sorti du chapeau magique, ils ne dépendaient pas du pape au sens actuel, mais d’un super empereur siégeant à Rome, la Ville éternelle, unique, dominante. Il avait pour vassaux l’empereur romain de Constantinople, l’empereur romain d’Aix-la-Chapelle,  et l’empereur romain d’Avignon — qui deviendrait au début du 14e siècle le premier pape du Christ Jésus, tout juste inventé par Thomas d’Aquin.

Les chevaliers Croisés qui sont partis vers l’orient trois siècles auparavant n’allaient donc pas libérer le tombeau de Jésus, ils allaient prêter main forte aux troupes romaines de Constantinople pour ramener la paix en Judée, en Palestine et en Egypte, terres rebelles à l’instigation de sectes mystiques anti-romaines.

La croix qu’ils portaient sur la poitrine présente quatre branches égales, contrairement au calvaire et à son image, le crucifix. La croix des Croisés n’est pas faite pour être plantée en terre. Elle n’est pas un instrument de supplice. On y reconnaît l’antique croix celtique, celle que portaient les druides d’antan, celle qu’arboraient les caravelles de Christophe Colomb. Dans cette croix, le plus souvent de couleur rouge, je vois l’idéogramme de l’occident issu des Tuathas et de leurs semblables, les dieux d’avant.

 

Sacrés dieux d’avant

J’ai flétri sans vergogne ceux qui nous ont fabriqués, puis j’ai fait amende honorable en soulignant le poids de notre dette à leur égard. Un seul hiatus, et de taille : pourquoi nous ont-ils baratinés à ce point ? Est-ce qu’on ment aux gens qu’on aime ?

 

Le Fils de l’Archange

Voyons maintenant l’hypothèse où Jésus aurait vraiment existé, où sa vie se serait déroulée comme le racontent les textes saints.

Parole d’évangile : Gabriel a engrossé la Vierge Marie, et l’enfant qui en est né mérite à bon droit de s’appeler le Fils de l’Archange. Ses pouvoirs sur la matière sont exceptionnels : viendraient-ils de son Père ? Les textes cabalistiques l’appellent le Prince de la Matière, ce qui est un autre nom pour le démon.

En fait les anges et leur généraux les archanges sont les troupes d’assaut des dieux d’avant. On ne fait pas de conquête sans casser d’œufs. J’ai longuement commenté cet aspect strictement guerrier des anges :

L’imagerie catholique nous a assez gavé d’angelots fessus tout juste bons à émoustiller les curés pédophiles. L’imagerie populaire nous a assez fourgué son gamin volant tireur de flèche, l’amour nu, triste avatar du dieu Eros des Grecs.

Les anges, les vrais, n’ont rien à voir avec ces ticuls nus. La Bible en fait des guerriers surpuissants. Jésus en parle aussi, la tradition juive encore davantage, l’Islam également. Toujours sous leur aspect redoutable. Mais qui sont donc les anges de guerre ? La tradition sumérienne nous les présentent comme des dieux inférieurs aux ordres des dieux supérieurs. Et tous se déplacent dans des engins volants. 

D’après la Bible, les anges sont innombrables, mais avant leur nombre, c’est leur puissance qui fascine. Simon Pierre dit qu’ils sont supérieurs aux hommes en force et en puissance. Le mot grec pour « ange » est devenu le nom d’un explosif : dunamos, la dynamite. En quelque sorte, les anges sont la dynamite de Dieu. (source)  Au hasard de la Bible, les anges font des prouesses. Un seul ange extermine toute l’armée de Syrie, qui menace le prophète Ezéchias. 

Un ange ferme la gueule des lions qui menacent le prophète Daniel. Un ange roule la pierre du sépulcre de Jésus sans difficulté. Un ange ouvre les portes des prisons, libère les apôtres et Pierre. A la fin des temps, un seul ange prendra Satan et l’enfermera dans l’abîme.

Voir la suite dans :  Les Anges de Guerre

 

 

Références

Ici tous les articles ayant évoqué, de près ou de loin, la saga de Jésus :

Le secret de Jésus   —   Le secret de Marie   —  Le symbole de la croix   —   Le Chrisme parle   —  Sous le signe du Tétramorphe  —   Le sens caché du Tétramorphe  —  Trinité universelle  —  Nos trois personnes  —  Le Christ Lucifer   —   Le Christ Empereur  —  Soleil Invaincu  —   Jésus d’Avignon   —   Où est le Moyen-Âge ?   —   Sept siècles fictifs   —   Jésus et ses modèles   —   Hénoch et Jésus   —   Osiris et Jésus   —   Dionysos Fils de Dieu   —   Dionysos le dieu double   —   Orphée le Christ   —   Christianisme et Mithraisme   —   Ésus Christus alias Mithra   —   Mithra Fils de Dieu   —   La fin du Taureau   —   Saint Graal, l’enquête   —   L’apocalypse de Zachée   —   Les dessous cachés de Zachée   —   Simon le magicien  —  Le Tombeau Indien.

 

Jésus en question

L’ombre d’un doute est si épaisse et noire qu’elle égare les derniers croyants. Pourquoi resteraient-ils dans cette galère en perdition ? Sans doute y trouvent-ils quelques avantages, comme le vice évoqué plus haut.

Combien de mauvais prêtres ne se donnent même plus la peine de croire en dieu?…qu’ils écrivent comme je le fais : sans majuscule. Une écrasante majorité, croyez-moi. Ce titre, Jésus en question, évoque celui d’un bouquin des années 70 écrit par un prêtre, prof de philo à Stanislas et prêtre à Passy. Voici le titre :

Questions vivantes à un dieu mort

 Carrément. Ce type a prêché le carême à Notre Dame de Paris. Et Maman l’écoutait à la radio…

 

 

Dieu est un concept avec lequel nous mesurons notre chagrin.
John Lennon