Vous connaissez les sept chakras qui palpitent sur le corps d’énergie. Savez-vous qu’il y en a d’autres ? La gamme étendue couvre deux octaves et les chakras y sont au nombre de quinze : 7 principaux, 4 secondaires doubles, soit 15 en tout. Et ça n’est pas fini : vous découvrirez bientôt vos vingt-trois chakras !
Vous vous demandez pourquoi je parle d’octaves à propos des chakras. J’ai établi une correspondance qui me semble évidente entre les chakras et les notes de la gamme. C’est ainsi que je les nomme en abrégé, par la lettre code qui indique la note dans la plupart des pays — sauf en Français. J’ai déjà eu l’occasion de dire et de montrer que le français est une langue initiatique. Vous allez avoir l’occasion de le vérifier une fois encore dans cet article.
Voici l’équivalence entre la notation internationale des notes de musique, et les notations italo-françaises :
C = ut, D = ré, E = mi, F = fa, G = sol, A = la, B = si.
Ces noms viennent du latin, ils sont issus d’un chant religieux, l’hymne à St Jean-Baptiste. C’est Guido d’Arezzo qui les a nommé en utilisant les initiales des sept versets de l’hymne :
Ut queant laxis
Resonare fibris
Mira gestorum
Famuli tuorum,
Solve polluti
Labii reatum,
Sancte Iohannes
Dominus
Ce qui signifie :
Afin que tes fidèles puissent chanter les merveilles de tes gestes d’une voix détendue, nettoie la faute de leur lèvre souillée, ô Saint Jean, ô Seigneur
Et non pas :
Cela scie dos Rémi fasse holà si d’or est mis face au lacis. Ce qui ne signifie pas grand chose. L’hymne de singe en batiste n’est guère plus sensé.
J’ai parlé de quinze chakras. Il y en a d’autres, ceux-ci ne sont que les principaux. Sur le schéma, on constate que les intervalles entre les chakras sont loin d’être aussi réguliers que les intervalles entre les notes de musique.
Pourtant je persiste dans cette équivalence. Les chakras émettent des vibrations qui correspondent aux notes de la gamme occidentale. Dans d’autres pays, en Asie notamment, la gamme est différente. Je laisse aux Asiatiques le soin de faire une transposition qui leur parle davantage.
Le schéma montre un être humain où figurent les sept chakras principaux A, B, C, D, E, F, G et six autres en dessous du chakra de base : les genoux H H, les chevilles I I, et les plantes des pieds J J.
Les chakras majeurs comme leurs symétriques les chakras tertiaires n’apparaissent pas chez tous les humains. Ils ne se manifestent que chez les éveillés. Il existe d’autres chakras au-dessus de la fontanelle (G) et au-dessous de la plante des pieds (J). Ces chakras n’apparaissent que chez les êtres ayant atteint le troisième stade d’éveil ou un stade supérieur. Je vous les présenterai dans un prochain article intitulé Les vingt-trois chakras.
Parmi les chakras primaires, ceux de la tête sont dominants en ce qu’ils ouvrent la Porte des Étoiles. Voyez comme la langue française est initiatique. Le chef, en vieux français, c’est la tête. On ne peut mieux dire. À notre époque hyper-intello, nous avons perdu la conscience de notre corps. Et quand je dis ‘nous’ je parle de nos têtes. Tout se passe dans la tête et tout passe par elle, même nos rêves. Je parle des rêves ordinaires. Les rêves réels viennent du ventre. La tête est le chef : elle vient en tête. Le ventre est la force, on le néglige trop sous notre règne du mental dominant.
Il y en a six. Je les ai baptisés secondaires, ça ne signifie pas qu’ils sont moins importants. Au contraire, ils sont trop souvent délaissés, ce qui est dommage pour la pratique et dommageable pour le patient. Notés H, I et J, il s’agit des genoux, des chevilles et de la plante des pieds.
Comme on le voit, ils sont doubles. Le schéma énergétique du caducée ne s’applique pas à eux. Pas plus qu’aux chakras majeurs. Il faut sentir et visualiser une autre circulation du vril, à laquelle seule une pratique assidue peut mener.
Cet exposé s’adresse d’abord aux occidentaux. En effet, les asiatiques méditent dans la position du lotus. Leur centre de base repose donc sur le sol. Tandis que cette position est très fatigante pour les occidentaux. Nous préférons méditer assis sur une chaise.
Nous méditons aussi bien en marchant. La marche caractérise les éveillés occidentaux. Elle seule peut développer les chakras secondaires. Pour nous, le chakra de base A se trouve connecté aux chakras J, dont ils sont les relais naturels. Mais n’anticipons pas, je vais y revenir plus loin.
Sous le centre de base, principale pompe à vril, se trouve un ensemble de chakras qui activent deux autres pompes à vril, la plante des deux pieds. L’énergie brute du vril est transformée par les chevilles puis par les genoux, avant de rejoindre le flux central qui s’origine au périnée, centre de base.
La plante des pieds est reliée au centre de base, car elles effectuent le même travail de pompage énergétique. Les chevilles sont reliées au centre sexuel. Les genoux au centre du ventre. Dans les genoux sont concentrés tous les engrammes liés à la tendresse sous une forme ou sous une autre. Un massage des genoux peut fort bien provoquer des larmes chez les personnes ayant souffert d’un grave manque de tendresse.
Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Plus l’arbre pousse et étend ses branches vers le ciel, plus ses racines s’enfoncent profondément dans la terre. C’est pourquoi j’ai nommé ce chakra tertiaire Racines. Je sais que ce nom est déroutant. Pour les Hindous, « le chakra racine, également appelé Muladhara en sanscrit, est le premier chakra du périnée, situé à la base de la colonne vertébrale et tourné vers le sol. La vie et le siège du Kundalini, roulés sur lui-même comme un serpent. » (source)
Cela ne s’applique qu’à l’hindouisme contemporain. La science hindoue des chakras est devenue le pâle reflet de ce qu’elle était jadis, quand Rama d’Hyperborée l’enseignait aux humains sous le nom de Lama. La racine située au périnée est valable pour le yogi dans la position du lotus qui passe sa vie assis sur son cul. Mais pour le guerrier qui a des jambes et les utilise, les racines se trouvent plus bas.
Nos pieds ont une plante qui se développe dans notre corps. Pour développer sa ramure, cette plante a besoin de racines.
Nous ne sommes pas tous strictement identiques, contrairement à ce que la médecine tente de nous faire croire en nous soignant tous de la même façon. Pour mieux convenir à la grande variété humaine, j’ai développé plusieurs sortes de reki. Mais ils intègrent tous mes plus récentes découvertes.
Je ne cesse d’améliorer ma pratique du reki. Mes lecteurs du monde entier s’y sont intéressés depuis plus de 20 ans. J’ai reçu des Réunionnais, des Tahitiens, des Québécois, des Africains… et quelques Européens aussi, bien sûr ! Pour éviter le coût du transport et du séjour, j’exerce aussi le reki à distance, par le biais des ondes scalaires. Pour obtenir plus d’informations, contactez-moi, posez vos questions, je vous répondrai au plus vite.
Des populations, une famille de langues ou une culture traditionnelle d'Afrique de l'Ouest.
Leur mouvement permet la vie, leur ouverture permet la clarté, leur vigueur permet l'éveil.
Le nettoyage de l'arbre de vie, racines et ramures comprises, vous donnera une grande forme.
Salut Xavier. Ce texte est pour toi, intitulé "Promenade rue de la Pierre au Diable."
Vos rêves inouïs montrent que la grande aventure peut très bien se vivre dans son…