Je joue avec les mots. Un peu, beaucoup. Ces quatre textes existent bel et bien aux Annales Akashiques. Les ayant lu, je les restitue de mémoire. Voyez le résultat. Ils figurent tous dans les registres immatériels de l’Akasha. D’autres gens y vont, qui pourront confirmer. Et continuer. Ou pas…
Je joue avec les mots, mais vous noterez que les noms de ces évangélistes païens ressemblent beaucoup à ceux des évangélistes de Jésus :
Jean, Luc, Marc et Matthieu
Ce don m’est venu à force de travailler sur mes engrammes, par le processus que j’appelle Arcane XIII, et que d’autres ont nommé les petits mystères, ou mystères d’Isis.
Après avoir retrouvé une vingtaine de vie antérieures dans les deux sexes, à toutes les époques (ou presque) et dans tous les pays (idem), voilà que je suis devenu assez rapide et fluide pour me déplacer sur l’ensemble de la ligne de temps. Celle de cette humanité, cinquième du nom.
Puis celle des autres humanités, en remontant jusqu’aux premiers maîtres de Terra, cette planète. Des super géants de cinquante mètres avec un troisième œil actif au milieu du front. Les Romains et les Grecs les appelaient cyclopes. Ils maîtrisaient les éléments, la foudre au premier chef.
Mes voyages astraux m’ont permis de vous conter toutes ces aventures occultes, vécues par des hommes de chair ou des dieux bien vivants dont la plupart sont oubliés. On ne connaît plus que leurs noms, et encore, pas tous. Beaucoup portent le même nom, et beaucoup d’autres en portent une bonne dizaine, selon les pays qu’ils ont traversés.
Le détail de leurs vies ne figure pas sur Wikipédia. Juste ici. Mes randos temporelles m’ont fait ce cadeau sublime : révéler l’existence de textes inconnus, pré-celtiques, racontant la geste de Ram, la saga de Ramos, le yanavient de l’arabe et signifie éthique, morale, ou saga de Rama sous la plume de quatre témoins, ou tout du moins, quatre disciples du premier empereur des hommes.
Toutes les grandes vérités commencent comme des blasphèmes.
Ces quatre textes ou Dits ne ressemblent que vaguement aux évangiles chrétiens. Ils en sont plutôt éloignés. Pourtant je soupçonne fort les auteurs des évangiles canoniques de s’être inspiré de ces textes celtiques très antérieurs dont ils auraient eu connaissance dans les premiers siècles de notre ère. On y retrouve le nombre quatre, symbole et signature d’Hyperborée, comme le signe de la croix. Les auteurs pré-celtes comme les évangélistes racontent la vie du christ. Mais les premiers parlent d’un autre christ, beaucoup plus ancien. Tandis que les évangiles glorifient Jésus de Nazareth, les évangélistes chrétiens ont gardé le nom des conteurs celtes qu’ils ont tout simplement latinisés. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme…
Les croisés ne trouvèrent pas Nazareth en 1090 et ce sont les Chevaliers de la Croix qui, au XIIIe siècle, fondèrent le village de Nazareth.
Et tout vient d’Hyperborée en passant par la Celtie. On y revient toujours. Il fut un temps où les Celtes étaient les maîtres du monde. Ils possédaient des vaisseaux rapides qui sillonnaient les mers… et les airs ! Ils étaient cultivés, habiles, bons négociateurs, habiles artisans, courageux fermiers et cultivateurs surdoués. Ils étaient bons à la bagarre, n’avaient peur de rien, dansaient comme des dieux qu’ils étaient encore. Il fut un temps où les Celtes étaient noirs…
Ces quatre textes, je les appelle improprement des évangiles pour souligner la parenté avec les quatre témoignages canoniques. Ils chantent la gloire et les hauts faits d’un christ qui a illuminé l’aube de cette humanité, la cinquième du nom. Ce christ primordial est apparu au tournant du matriarcat, quand certaines géantes devenues guerrières sanguinaires s’en sont prises aux mâles déclenchant la guerre des Amazones. Il fut guérisseur, druide guerrier, négociateur, conciliateur, général, libérateur, empereur, pape, pour finir en fondateur d’une religion sans dieu, le lamaïsme, devenu plus tard le bouddhisme.
En effet le prince Gautama, le bouddha historique, n’est pas le fondateur du bouddhisme. Son enseignement a repris mot pour mot celui de son très antique et très illustre prédécesseur, Ram d’Hyperborée, Rama le conquérant, Lama le sage. Sa trace est partout en occident, et pourtant nous l’avons oublié. L’Asie seule se souvient de lui et de son passage béni. Des textes sacrés en attestent un peu partout, mais c’est en Inde que son culte demeure le plus vivace. Ce pays s’est d’ailleurs attribué tout ce qui le concerne, refusant d’admettre que Rama appartient à la planète entière, sur laquelle il a régné, premier empereur du peuple humain. Il a vécu en Inde, mais aussi ailleurs. Sa vie comme celle des autres Titans a duré plus de mille ans. Voire deux mille.
Ce sont des versets héroïques chantant les exploits de Rama, premier empereur de Terra. Pour moi qui les ai entendus dans la langue et la gestuelle d’époque, les évangiles païens seraient plutôt des chansons de gestes.
La chanson de geste est un genre littéraire européen du moyen-âge. Il s’agit d’un récit versifié en un long poème, le plus souvent en décasyllabes ou plus tardivement en alexandrins, assonancés, regroupés en laisses (strophes présentant la même assonance, de taille variable), relatant des exploits guerriers appartenant, le plus souvent, au passé. (source)
Ces gestes sont attribués à quatre héros de la mythologie celtique, Ian, Lug, Marc’h, et Myrdhin. Yann est oublié aujourd’hui. Ce prénom très répandu dans les terres occidentales, est présumé venir de Jean, apôtre de Jésus. Je crois que c’est le contraire. Myrdhin n’est autre que Merlin, l’enchanteur du cycle arthurien. Marc’h est le roi-cheval de la mythologie bretonne. Lug, père de Cuchulainn, est un Tuatha de la déesse Dana Ahn ou Dana l’ancêtre. Et Ian se dit le préféré de Rama, tout comme Jean est le disciple préféré de Jésus.
La ressemblance de ces quatre noms avec ceux des évangélistes est plus que troublante. Elle est volontaire. Mêmes noms, mêmes fonctions, mêmes liens. Ça sent le copiage à plein nez. C’est mon opinion, vous aurez la vôtre. Il y a pourtant une sacrée différence, et même une différence sacrée. Les gestes celtiques ne parlent pas du même christ. Ils ne sont pas de la même époque. Et par dessus tout, ils ont un souffle épique absent des évangiles. Un élan intérieur qui fait rêver ceux qui sont revenus de tout.
La religion est pour ceux qui ont peur de l’enfer. La spiritualité, pour ceux qui y sont déjà allés.
L'Esprit est en haut, d'accès difficile. Le mental est en bas, tout le monde y…
Il m'envoie ces trois mots dans un mail: "Xavier, je voudrais faire un stage chez…
Nos nombreuses vies ne sont pas antérieures, elles sont parallèles...
Iahn l'Ancêtre, le plus ancien des quatre évangélistes païens, disciples de Rama.
Quand vous dormez, j'envoie des paquets d'ondes scalaires à chacun de vous séparément...