Eau de Jade et Mer d’airain

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Le temple de Salomon renfermait bien des merveilles où l’on aurait tort de ne pas voir des réalisations technologiques. Vingt-quatre antennes surmontaient l’édifice : des paratonnerres, ou plutôt des capteurs de foudre.

De plus, Hiram, l’architecte du temple, avait coulé dans le bronze une gigantesque piscine où Salomon prenait son bain rituel. Cette piscine de bronze était nommée la Mer d’airain. (source)II Rois, XXV, 13 et Jérémie LII, 17 

Selon moi, les capteurs de foudre et la mer d’airain sont deux éléments d’un piège à foudre. Deux pièces d’une machine à changer l’homme en dieu. C’est la foudre qui vibrait l’eau de la Mer d’airain pour en faire de l’eau de Jade. 

« La Mer d’airain – yam moustak en Hébreu – était selon la Bible une grande piscine ronde, en airain fondu, qui se trouvait à l’entrée de temple de Salomon. Cette piscine avait 6 mètres de profondeur et 12 mètres de diamètre, soit environ trente six mètres de circonférence.

Le bord était orné de deux rangs de fleurs ciselées, les parois avaient pour épaisseur la largeur d’une main et le bassin tout entier était supporté par douze boeufs, également en airain. C’est dans cette piscine que les prêtres venaient faire leurs ablutions.

Elle fut brisée par les Chaldéens lors de la destruction du temple et transportée par morceaux à Babylone. » (source)Robert Charroux, Le livre du mystérieux inconnu

Les temples à foudre possédaient tous leur piscine. On connaît celle de l’Osiréion à Abydos, Egypte. On connaît aussi celle de Harappa, Inde, sur le parvis du temple.  

 

 

On connaît le bassin sommital de l’Akapana, la pyramide de Tihuanaco, Pérou. On sait que la grande pyramide de Gizeh, Egypte, était entourée d’un large bassin, comme les pyramides du Soleil et de la Lune à Teotihuacan, Mexique.

L’eau de foudre joue un rôle central dans la technologie antique de l’éveil fulgural. Les Egyptiens la nommeront Eau de Jade, et les Amérindiens l’appelaient à l’origine l’Eau de Tlaloc. Cette divinité toute puissante était le dieu de la foudre, de l’agriculture et de l’irrigation. J’ai montré pourquoi ces trois choses sont réunies sous sa divinité : dans les Andes, la pluie ruisselle le long des montagnes et irrigue au fil de sa descente les innombrables terrasses de culture maraîchère qui couvrent la plupart des falaises. Car si l’eau n’est pas « bénie » par la foudre, la terre sera moins fertile.  

Chez Hergé ou son ami Edgar Jacobs, la foudre joue un rôle tout à fait singulier qui mérite l’exégèse. Tintin au Tibet rencontre un vieux lama qui lévite sans crier gare. Comment s’appelle ce vieux lama ? Foudre Bénie(Source)Hergé, Tintin au Tibet

Chac dans les Andes ou Tlaloc dans les sierras du Mexique étaient des dieux ruisselants. Dans les deux cas, le dieu de la pluie est aussi celui des récoltes. Etait-ce le même personnage ? Quant à la foudre, on la trouve à l’origine de tout.

Les cités des cimes andines étaient des pièges à foudre. La foudre apportait l’eau qui donne la vie au corps et aux plantes, et l’éveil qui donne la vie à l’esprit. La foudre apporte l’énergie vril, qui fait aussi tourner les machines et briller les lampes.

Les dieux d’avant ont enrichi de grandes quantités d’eau, pour leur consommation, celle de leur bêtes, et celle de leurs plantes. Les eaux d’irrigation, vibrées par la foudre et enrichies par les nitrates qu’elle y développe, produisaient des récoltes abondantes et variées, qui faisaient des envieux dans les vallées où des chasseurs primitifs trouvaient à peine de quoi survivre.

 

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L’eau de jade n’est pas seulement bénéfique pour l’agriculture. Nos ancêtres savaient en tirer profit de bien des façons. Ils la buvaient par petites quantités, ses vertus étaient innombrables : guérison, rééquilibrage énergétique, cure de rajeunissement, voire éveil.

Tout autour du monde, les initiés s’immergeaient dans des piscines d’eau de foudre, comme celle de l’Akapana à Tihuanaco, comme le bassin central de Teotihuacan, comme la piscine de l’Osiréion d’Abydos en Egypte, comme la piscine de Harappa ou celle de Mahabalipuram en Inde, et comme les piscines de métal.

Car Salomon n’était pas le seul à se baigner dans une piscine d’airain :  les anciens dignitaires chinois faisaient leurs ablutions dans des vasques du même type. Ici une photo prise sur les tombes de la dynastie Ming, où l’on peut voir une copie parfaite de la fameuse mer d’Airain de Salomon. On sait que le grand roi biblique s’est rendu jusqu’en Chine grâce à son mystérieux astronef. Serait-ce Salomon qui a lancé la mode de cette baignoire magique jusqu’en Chine ? Ou bien était-ce une coutume alors répandue, issue de l’enseignement des dieux astronautes ?

 

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J’imagine qu’elles étaient reliées à un captage de foudre, comme la Mer d’airain. J’imagine aussi qu’elles étaient emplies d’eau de Jade. D’ailleurs le jade n’est-il pas d’origine chinoise ?

Il y avait plusieurs qualités d’eau de foudre, qui était plus ou moins efficace selon la quantité de vril que l’eau avait reçu. On peut aussi fabriquer l’eau de jade sans l’aide de la foudre.

Un ingénieur français du siècle dernier a fait cette découverte que je tiens pour prodigieuse. En travaillant sur les propriétés physiques de l’eau, il a percé le secret des patriarches : une eau de longue vie qui ne doit rien à la foudre, et tout aux particules cosmiques. 

 

Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.
Friedrich Nietzsche