La Gnose d’éveil

 

La gnose, littéralement, c’est la connaissance. S’il y de nombreuses gnoses, il n’y a qu’une connaissance, celle qui libère et transforme l’être de chair en être de lumière. Cette transformation s’appelle l’éveil.

C’est l’incorporation d’un principe spirituel qui nous entoure,
d’où la phrase biblique « le Verbe s’est fait chair« .
Au-delà de toutes les gnoses,
celle de l’éveil est la mienne. La nôtre.

 

Verbe incarné

Nous sommes des êtres subtils incarnés sur cette planète. Avant de naître, nous étions de nature divine, capable de créer et de transformer tout être à notre gré. Il nous suffisait de le vouloir. Et pour renforcer notre volonté, nous avions coutume d’y joindre la parole. Le verbe. Mais après notre naissance, devenus incarnés, notre parole et notre vouloir ne sont pas assez puissants. Pour qu’ils le redeviennent, il faut s’approcher de l’état quasi divin qui fut le nôtre.

Les mots terrestres n’ont la force du Verbe. L’incarnation et la naissance humaine les ont usés, brisés, polis comme des galets roulés. Ils se sont affadis, leur saveur est perdue. Leur pouvoir de décrire a disparu. Leur puissance n’est plus. Ainsi finiras-tu…

L’éveil n’est pas une chose. L’être éveillé l’est moins encore. Évanescent, diaphane, il perd sa matérialité à mesure qu’il escalade les degrés d’éveil — j’en ai dénombré sept, je suis certain qu’il y en a plein. Bien plus que ça.

Pour évoquer l’éveil, le mental n’est pas idéal. Le cerveau et sa manie de comprendre devient d’un coup ton principal ennemi. L’ego en a fait sa cuirasse, son bouclier, sa lance et son épée. Garde-toi de ses coups. Il vise juste. Il te connaît comme si tu l’avais fait. C’est le cas. (Lire la suite)

 

Irénée de Lyon

 

La gnose

La gnose, du grec gnôsis : connaissance, est une doctrine philosophico-religieuse selon laquelle une connaissance directe de vérités cachées concernant l’humanité, le monde et la divinité est accessible par un enseignement, le plus souvent ésotérique, un parcours, le plus souvent initiatique, ou une révélation, et conditionne l’accès à un salut de l’âme après la mort. Le terme gnose désigne aussi le contenu de cette connaissance.

À l’époque du christianisme primitif, le mot a été employé par Paul de Tarse (1 Cor 1, 5), puis par un certain nombre de théologiens orientaux qui, pendant les premiers siècles, ont marqué le concept par leurs critiques ou par leurs louanges. Parmi les plus importants se trouvent Irénée de Lyon, Clément d’Alexandrie, Origène, Tertullien, ou encore Évagre le Pontique. Au 17e siècle, le mot est réutilisé en France par Bossuet et Fénelon

Aujourd’hui, le mot gnose peut désigner les doctrines des mouvements du gnosticisme antique qui relèvent de théologies dualistes, c’est-à-dire de croyances dans l’existence d’un Dieu du Bien et d’un Dieu du Mal, et qui considèrent le corps et la vie terrestre comme des prisons dont l’homme doit se libérer pour être sauvé. Cette gnose dualiste, contraire aux principes théologiques de la Grande Église, a été combattue par les théologiens chrétiens des premiers siècles, qui l’ont qualifiée de pseudo-gnose (Paul de Tarse), ou de gnose au faux nom (Irénée de Lyon). (wikipedia)

 

Définir la Gnose

Définir la Gnose se révèle une tâche ardue et délicate. Définir le gnosticisme n’est pas plus aisé. Les descriptions qu’on en donne me semblent par trop limitées. Le point de vue universitaire n’est sans doute pas le plus éclairant en la matière, car ces notions échappent largement au mental logique et à la raison raisonnante.

Voici les conclusions d’un Colloque international sur les origines du gnosticisme qui s’est déroulé il y a soixante ans. Il s’est tenu à l’université de Messine du 13 au 18 avril 1966 avec la International Association for the History of Religions et la Società italiana di stori delle religioni. Le colloque avait pour but d’étudier les origines et la définition du gnosticisme et de la gnose. Soixante-neuf universitaires ont participé au colloque, quinze autres ont envoyé des textes.

Les participants du colloque sont convenus de définir le gnosticisme comme un certain groupe de systèmes du 2e siècle EC et la gnose comme une « connaissance des mystères divins réservés à une élite ».

 

Archontes de la gnose

 

Le gnosticisme

Suivez-moi en Terre Sainte au second siècle de notre ère. Le prétendu Jésus vient d’avoir lieu. Il y a déjà des gens qui n’y croient pas. Des gens bien informés qui donnent des explications claires. On les appelle les gnostiques. De gnose, mot grec qui signifie connaissance.

Toute connaissance est une co-naissance

Paul Claudel

 

Selon cette gnose, les Archontes sont les aménageurs de notre planète sur laquelle ils ont toute autorité. Pourtant ils n’en régissent que l’aspect grossier, matériel. À ce titre, les Archontes diffusent en nous la lourdeur psychique, cette force mentale qui empêche les âmes de quitter le royaume matériel. Ici-bas, les aménageurs ont tout conçu pour captiver les sens, exciter la matière dont nous sommes faits, et nous maintenir en son royaume de poussière et d’illusion. 

Humain, souviens-toi que tu es poussière, né de la poussière et tu retourneras à la poussière.
Memento, homo, quia pulvis es, et in pulverem reverteris.

(Lire : Archontes de la gnose)

 

Tel est l’éveil

Si la gnose est « connaissance des mystères divins réservés à une élite », cette élite ne demande qu’à s’agrandir, car elle n’appartient pas au seul gnosticisme du 2e siècle. Les mystères divins nous sont aujourd’hui révélés, ils portent un nom générique, l’éveil. Et l’élite rassemble non des gnostiques, mais des mystiques.

« Pourquoi nous prend-on pour des fous qui font peur ? » se demandent les mystiques. C’est vrai qu’ils font peur. Trop de mystiques ressemblent à des cinglés. Les plus frappés, d’ailleurs, sont souvent les plus puissants : ceux qui lévitent, qui guérissent ou qui marchent sur l’eau.

En ce domaine, on confond tout. Et même quand on veut faire preuve de discernement, les arguments sont pauvres et trop superficiels.« Les gens qui ne sentent pas la présence de Dieu confondent souvent mystique et illuminé ce qui pour eux n’est pas vraiment un compliment. L’illuminé n’est-il pas celui entend des voix ? N’est-il pas un peu schizophrène ? N’est-il pas quelqu’un qui serait capable de tuer au nom de Dieu si les voix le lui inspiraient ? N’est-il pas quelqu’un qui cherche à faire parler de lui par tous les moyens ? L’illuminé n’est-il pas complètement fou ? » (source)

Nombreux sont ceux qui pensent ainsi. La folie fait peur, mais pas la raison. Et pourtant ! Si on fait le bilan, la raison raisonnante nous a fait autant de mal que la folie. Sinon plus ! Combien d’ailes a-t-elle brisées, cette raison qui, toujours, s’allie avec la peur ? Combien de Mozart assassinés de sa main ?

Pour moi, le mystique est l’homme vrai. Celui qui a connu les flammes de l’enfer. Celui qui s’est reconstruit. Celui qui a vu la folie du monde et celle des hommes ordinaires. Celui qui a pris sur lui la souffrance omniprésente dans cette fin de kali yuga. (Lire la suite)

De l’homme à l’homme vrai, le chemin passe par l’homme fou. Jamais la psychologie ne pourra dire sur la folie la vérité, puisque c’est la folie qui détient la vérité de la psychologie.

Michel Foucault

 

Le mythe d’Hécate

 

La Nouvelle Gnose

La Gnose ne se limite pas aux mouvements gnostiques des premiers siècles, elle a imprégné notre culture dès son origine et nos traditions lui doivent beaucoup. Elle a survécu à travers les siècles grâce à des esprits éclairés, écrivains pour la plupart, que Smith énumère en leur donnant la parole.

Ils ne se connaissent pas forcément, ils n’appartiennent pas à un club ni à un mouvement littéraire, pourtant ils expriment tous un peu de la sagesse gnostique. Ils brisent le carcan des certitudes monolithiques de la pensée unique. Leur voix aurait pu se perdre dans la multitude bruyante de l’idéologie dominante. Ça n’a pas été le cas.

Comme ils sont en quête de la lumière et en défiance des certitudes admises, on les appelle un peu vite spiritualistes ou ésotéristes. Il est vrai que l’Esprit, pour eux, s’écrit avec une majuscule.

Il est vrai aussi qu’ils se sentent investis d’une mission, découvrir le diamant caché sous la gangue vulgaire que la pensée dominante a refermé sur lui. Mais leur mission n’est ni sacerdoce ni militantisme. Ils ne cherchent pas à convaincre, ils expriment leur vérité. 

Qu’ils se vouent à l’ésotérisme ou à la spiritualité, la matière et le monde issu d’elle ne les intéressent que très accessoirement. Je m’inscris dans cette perspective : mes écrits participent de ces deux tendances. Loin de m’en défendre, je les revendique.

Smith a la sagesse de ne pas se cantonner aux textes antiques, il traque les prolongements du gnosticisme chez des écrivains divers, et j’admire sa démarche. (Lire: La Nouvelle Gnose)

 

La Gnose maçonnique

 

La Gnose et les Arts

Après les années noires des deux guerres mondiales, après les horreurs du nazisme et du stalinisme, une nouvelle jeunesse aux pieds poudreux portait un grand désir de paix, de tolérance et d’amour. On nous appelait le flower power. Les filles et les gars avaient les cheveux longs, des vêtements à fleurs et du kohol autour des yeux.

La conscience du monde a paru se réveiller d’un long cauchemar, qui peut revenir à tout moment. Les déçus du système actuel se disent qu’un peu de nazisme serait bénéfique. Remplacer l’horreur quotidienne par une abomination pire encore ? N’ayons pas la mémoire courte. L’âge des dictatures populistes est derrière nous, qu’il y reste.

D’extrême droite comme d’extrême gauche, les salopards s’adressent aux crétins. Et les crétins, forcément, les écoutent bouche bée. Tandis que les autres se souviennent des crétins et des salopards d’avant. La mémoire protège du crétinisme.

Les adeptes du flower power, ex-hippies, néo-babas, peuvent sembler démodés, ils n’ont rien à voir avec le retour du populisme. Les babas vivent encore dans l’élan d’une générosité qui les a construits. Le goût retrouvé pour la nature, le culte de l’amitié, le clanisme comme moyen non-religieux de cultiver la chaleur humaine, autant de traditions qui remontent à la nuit des temps. Elle aussi, ils l’ont ressuscitée, ainsi que vous pourrez le lire dans La Gnose et les arts.

 

Origène des origines

 

La gnose d’Eden Saga

Oui, je suis éveillé de naissance. Tout le monde l’est. Seulement la grande majorité des bébés éveillés perdent leur éveil en grandissant. J’ai eu la chance de garder le mien. À l’intérieur, je suis resté un enfant. Ça m’a aidé, oh oui, plus souvent que je ne saurais le dire.

Pour remercier le vivant de tous ces cadeaux qu’il me fait, de cette chance que j’ai toujours eu et qui m’a rendu la vie facile et passionnante, j’ai décidé de me consacrer à l’éveil planétaire. Je sais qu’il arrive, j’ai été prévenu, d’autres l’ont été aussi, et d’autres encore vont l’être, de façon à répandre la nouvelle. Aider à cet éveil, c’est le rôle de ce site Eden Saga, mon travail quotidien et mon plaisir de chaque instant. C’est aussi les stages individuels, les séances de reki d’Erquy ou les stages scalaires.

Eden Saga présente la version véridique et oubliée de notre passé, de nos origines, de notre identité. Tout ce que j’explique ici est inédit, ou presque. Rien ne peut s’y comprendre sans la vision du tout. Les diverses parties de ce site s’expliquent les unes par les autres. Sans la compréhension de l’ensemble, un article pris hors de son contexte ne se suffit pas à lui-même.

Pour cette raison, les interactions sont nombreuses entre mes articles. Elles se traduisent par un nombre élevé de liens et par la répétition des notions-clés, envisagées sous différents angles. Suis ces liens à ton gré, va selon ton désir. Il te conduit dans le pays dont tu rêves depuis toujours. Terre de lumière d’où les nuits sont bannies. Un paradis limpide où toujours il fait jour.

Que la lumière soit !

 

L’aventure scalaire

 

 

Stage en cours

Un stage à distance se déroule actuellement. Chaque nuit, pour chacun des participants, j’émets des faisceaux scalaires. Ces ondes sont le véhicule à bord duquel les voyageurs du Rêve peuvent évoluer. Cette émission n’intervient jamais à heures régulières. Elle peut se produire à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit. Si c’est la nuit, inutile de noter l’heure. Profitez de l’expérience, vivez-la jusqu’au bout, et ensuite, au réveil, notez ce dont vous vous souvenez.

Votre feed-back est indispensable. En comparant le compte rendu avec mes propres souvenirs, je suis à même de guider, corriger les impressions fausses, encourager les prises de conscience. Cette aventure dont vous êtes le héros est d’abord un jeu, mais un jeu qui a une portée existentielle considérable. Bien sûr, on s’amuse, on rit beaucoup, je peux vous l’assurer. La griserie de la découverte est une émotion indicible. Celles et ceux qui ont pratiqué le vol astral conscient savent bien ce dont je parle. Ils pensent comme moi qu’il n’y a pas de mots pour le décrire.

Cette aventure est aussi une quête. Le chemin parcouru vers la compréhension des mécanismes subtils, la reconnaissance de notre vraie nature, la claire vision de nos destinées, et d’autres découvertes intérieures, font de cette expérience bien plus qu’une distraction, aussi captivante soit-elle. La quête est un moteur puissant. L’esprit de la quête galvanise notre énergie et nous rend capables de prouesses. (en savoir plus)

 

Inscris-toi volontaire pour l’éveil permanent.
Une des sept merveilles d’Eden Saga. Ya pas de mots.
Faut le vivre pour le croire …mais sans y croire.

 

Stage à distance

 

 

Le secret de la Gnose

Il tient en peu de mots : 
La vraie connaissance n’est pas mentale.
Elle est astrale et vient par le corps.

 

Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment, si forte qu’on la dirait voulue par le système.
Marguerite Yourcenar