Le plus grand mystère de Jésus, c’est lui. A-t-il vraiment vécu son histoire sainte en Judée ? Est-il né vers l’an 01 ? Est-il né à Nazareth ? A-t-il eu sa place dans l’histoire ? Rien de tout ça n’apparaît certain. Son existence même est fortement remise en question par les textes anciens.
« Ce Jésus semble avoir fait peu ou pas d’impression sur ses contemporains. Aucun lettré de son temps ne l’a mentionné dans tous les textes connus. Les Évangiles n’ont pas été écrits en son temps, ni par ceux qui l’ont connu physiquement » écrit Barbara Walker dans son livre « The Woman’s Encyclopedia of Myths and Secrets » p. 471.
Et j’abonde dans son sens. L’existence historique de Jésus est, pour Barbara Walker comme pour moi, plus qu’hypothétique : imaginaire. Quand elle parle de « ceux qui l’ont connu physiquement » à savoir les douze apôtres et quelques disciples, elle appuie cette affirmation en montrant qu’ils n’ont laissé, eux non plus, aucune trace dans les textes de l’époque.
Il y aurait beaucoup à dire sur le principe même du monothéisme, une évidente absurdité. Les dieux sont innombrables, comme les humains ou n’importe quelle espèce vivante. Le dieu unique est une aberration, de même que l’être éternel. La Grande Déesse est âgée de 4 milliards d’années, au moins. Mais elle mourra elle aussi. Tout ce qui vit meurt. Tout ce qui meurt ne vivra pas dans un au-delà hypothétique…
Selon Barbara G. Walker, les symboles religieux contemporains auraient été détournés de leur signification première relative à cette ancienne religion matriarcale et réinterprétés à l’aune du patriarcat, de manière à minimiser le « principe féminin ». Là encore, je suis tout à fait de son avis.
Les livres saints ont été composées après la mise en place de l’église, certains jusqu’au 2ème siècle après Jésus-Christ, ou plus tard encore, au gré des besoins de l’église. La plupart des chercheurs croient que le premier livre du Nouveau Testament est la Lettre aux Thessaloniciens, écrite peut-être en 51 après Jésus-Christ par Paul, qui n’a jamais vu Jésus en personne et ne connaissait donc pas les détails de sa vie. » (Sources)www.bible.chez-alice.fr: « L’Encyclopédie des mythes et des secrets », de Barbara Walker, p. 471,
Voilà qui donne à réfléchir ! Ces textes sont écrits par des gens sans présence dans les livres, les registres ou autres. Paul lui-même, qui aurait commencé par torturer les Chrétiens, se convertit et devient un des piliers — le premier sans doute — du néo-christianisme. Je dis néo-christianisme car une religion portant ce nom existe depuis Isis, Ama, et toutes les déesses mères qui ont veillé sur les villes très antiques. Le christianisme de Jésus devrait plutôt s’appeler le Jésuisme. Car il s’est accaparé un titre extrêmement ancien, celui de christ. Barbara Walker fait cette déclaration, péremptoire et sans appel :
« Qu’est-ce que disent les auteurs païens de l’époque de Jésus sur lui? Rien. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’existe pas la moindre mention de Jésus par ces contemporains païens. Il n’y a pas de trace de naissance, de transcription de procès, de certificat de décès. Il n’y a pas la moindre expression d’intérêt, pas de calomnies, pas de références passées, rien. Même dans tout le premier siècle, il n’y a pas de référence à Jésus par une source non juive ou non chrétienne. » (source)Bart Ehrman, Professeur de l’Université de Caroline du nord
Les rares références qu’on pourra trouver ne datent pas du premier siècle, elles ont été rajoutées longtemps après dans certains documents d’époque de la main des copistes eux-mêmes, tous des moines chrétiens, ne l’oublions pas. Le brillant ouvrage de Umberto Eco, Le Nom de la Rose, et le fabuleux film qui en a été tiré démontrent et démontent ce mécanisme pervers. Les supérieurs des couvents et monastères n’ont eu aucun mal à censurer, supprimer, raturer, corriger, modifier et ajouter à leur gré tout ce qu’ils souhaitaient.
Alors ? Comment et quand la fable de Jésus a-t-elle vu le jour ? « Les évangiles sont tous des contrefaçons sacerdotales rédigées plus d’un siècle après leurs prétendues dates. » a écrit Joseph Wheless dans son livre « La contrefaçon dans le christianisme« .
En tant qu’avocat, Joseph Wheless (1868-1950) a défendu des organisations américaines libres et athées.
Écrivain convaincu de Jésus-est-un-mythe, il a servi de conseil pour plusieurs organisations américaines libres pensantes et a défendu de nombreuses affaires impliquant des questions d’athéisme.
Selon Wheless, non seulement personne appelé Jésus n’a jamais vécu, mais le christianisme et la Bible sont basés sur une fraude délibérée ; l’existence continue du christianisme est une conspiration utilisant la persécution et l’oppression pour se perpétuer, pour asservir les gens.
Les temples des anciens dieux païens étaient de véritables splendeurs, d’une grande richesse et d’une beauté plus grande encore. Le Temple de Diane à Éphèse, le
Parthénon ou le Temple de la Déesse-Vierge à Athènes, étaient les merveilles du monde antique. Les plus grandes ruines de l’antiquité sont les temples des dieux païens, témoignant dans leur grandeur délabrée d’une magnificence inégalée. (Joseph Wheless, op cit).
Ceux qui ont inventé certains des évangiles et des épîtres « alternatifs » ont même admis qu’ils avaient forgé les documents. La contrefaçon pendant les premiers siècles de l’existence de l’église était manifestement effrénée, si commune en fait qu’une nouvelle expression a été inventée pour la décrire : « Fraude pieuse. »
Une telle tromperie est fréquemment admise dans L’Encyclopédie Catholique. Certains des « grands » pères de l’église, tel Eusebius, ont été reconnus par leurs propres pairs comme étant d’incroyables menteurs qui ont régulièrement écrit leurs propres fictions sur ce que « le seigneur » avait dit et fait pendant « son » séjour allégué sur la Terre.
Les croisés ne trouvèrent pas Nazareth en 1090 et ce sont les Chevaliers de la Croix qui, au XIIIe siècle, fondèrent le village de Nazareth.
Plusieurs chercheurs mettent en doute l’existence historique de Jésus. Celle du Christ, par contre, n’est pas remise en question. Et pour cause ! Ce titre est antique : Prométhée, Orphée, Dionysos, Apollon, Rama, Ésus, Mithra… De multiples christs ont régné sur le monde depuis l’aube des temps, bien avant l’époque romaine.
Allez, grâce à Oui qui paie dia, offrons-nous un bon petit coup d’onomastique. Les Scolies de Berne, commentaire antique et médiéval (entre le IVe et le IXe siècle de notre ère) de la Pharsale de Lucain l’assimilent au dieu Mars romain, ou à Mercure, et précisent qu’on apaisait Ésus en suspendant un homme à un arbre jusqu’à ce que, par suite de l’effusion de son sang, il ait laissé aller ses membres.
Le nom d’Ésus est un élément des noms propres gaulois Esunertos (« celui qui a la force d’Esus») et Esugenos (« né d’Ésus » ou « bien né», équivalent à Eugène en grec). Selon Joseph Vendryes, le nom « Esugenos » se retrouve en gallois sous la forme d’Owain et en irlandais dans Eogain. On le retrouve en breton, en particulier sous les formes Yves, Erwann et Youenn, selon le chanoine F. Falc’Hun. Julius Pokorny ajoute le gallois Ywein, devenu Yvain dans la littérature médiévale française. (source)
Le dieu Ésus réputé cruel n’est autre que le bon Saint Yves des Bretons. Il n’était pas un saint au sens chrétien du terme, parce qu’il vivait longtemps avant l’apparition de la religion de Jésus. N’importe. Les prénoms Yves, Yvon, viennent de lui. Le prénom russe Ivan peut se lire IV AHN en langue d’or, à savoir YV l’ancêtre. Les villes bretonnes d’Yvignac la Tour, Yffignac, Yvias lui sont dédiées — toutes trois situées dans les Côtes d’Armor.
Plusieurs indices montrent que le culte de Mithra ne s’est pas propagé d’Iran vers les terres celtes, mais qu’il s’agit du culte d’Esus qui est parti de Celtie pour gagner l’Iran. Dans les Côtes d’Armor encore, le village de Lanleff et son temple à Mithra, dans la forme circulaire caractéristique du culte mithriaque. Ce petit bijou de temple est manifestement très antérieur à la conquête romaine.
D’ailleurs, volontaire ou pas, une plaque de rue de ce même bourg indique le sort de l’église catholique et de son improbable Jésus…
C’est vers l’an 150 de notre ère et selon les besoins de la controverse, qu’on rédige dans les évangiles, les récits de la vie terrestre d’un Jésus bien différent de « l’être purement céleste seul connu » avant l’an 150 de notre ère.
« On sait de temps immémorial combien cette fable du Christ
a été profitable à nous et à nos proches. »
[Quantum nobis nostrisque ea de Christo fabula profuerit, satis est omnibus seculis notum.]
La haute hiérarchie catholique qui ne croit pas en l’histoire du Christ
utilise cette légende pour convertir les masses et ramasser la mise.
Dès son intronisation,
chaque pape reçoit cette révélation
Le seigneur Jésus n’a jamais existé.
Il y avait tant de christs avant lui, pourquoi inventer Jésus ? Voici l’histoire. Au concile de Nicée, l’empereur Constantin, s’était proclamé Christ. Encore un ! Il a couvert l’Europe et l’empire d’églises romanes et de cathédrales gothiques.
Après sa mort, tout ce qui était romain est devenu haïssable pour le peuple. Les églises romanes, innombrables, et les cathédrales gothiques bâties pour un vieux culte à un empereur détesté. Des brigands sans foi ni loi pillaient les campagnes et les lieux de prière. Ils ne pouvaient rester vides, ni le peuple sans guide. Les légats de l’église catholique romaine se sont réunis en Avignon pour un concile de la dernière chance. Parmi eux se trouvait un brillant philosophe et un grand érudit, Thomas, originaire d’Aquin.
C’est ce Thomas qui eut l’idée d’un prophète juif. C’est aussi Thomas qui a proposé le nom de Jésus qui devait faire florès. La solution, sublime dans sa simplicité, fut l’invention du doux Jésus, seul capable de remplir les églises, et de mater les brigands. Ainsi a commencé la plus grande entreprise de falsification de notre histoire, qui en a pourtant connu de nombreuses et de savoureuses. Et les tout premiers papes sont donc ceux d’Avignon.
Mais avant la grande peste, il y eut ce Christ-Empereur à tel point pénétré de sa gloire qu’il fit ériger des milliers de temples sublimes, d’une efficacité et d’une beauté qui déplacent encore les foules.
Sans Héliogabale l’illuminé, aurions-nous connu un allumé du calibre de Constantin ? C’est douteux. Ils sont l’un comme l’autre les symboles de l’hubris, la démesure qui s’empare de Rome. Si l’envie vous prenait de prier le personnage composite qu’on a appelé Jésus, plutôt que nourrir un égrégore,voir plus bas rendez-lui son nom : à la Noël priez le petit Mithra, à Pâques priez Enoch et à la fête du Christ-Roi priez donc ce bon Constantin…
Tous les signes sont là, on peut les lire. L’église inventée, pourtant juive par Jésus, est surtout romaine par Paul, le vrai fondateur. Tout de même, inventer Jésus, quel culot ! Tout le monde y a cru et beaucoup y croient encore.
C’est de plus en plus facile de croire en lui, car l’énorme foi de l’ensemble des croyants a fabriqué un égrégore, une âme-groupe qui répond au nom et aux qualités de Jésus tel qu’on se le représente. Sachez qu’en priant Jésus, vous invoquez un égrégore, une entité psychique, un daïmon, un démon aurait dit Socrate.
Ces entités dites égrégores sont des parasites qui se nourrissent de notre énergie et/ou de nos émotions.
Mais ne craignez rien : le plus souvent, votre prière sera reçue et exaucée par votre maître intérieur, qui est votre âme immortelle, émanation de la Source.
Non, mes amies, ne craignez rien, le Serpent n’a fait que votre corps de chair, vous êtes bien davantage, trois personnes en une seule, vous êtes divines. Cessons de croire que le Serpent est le diable. Car le Serpent est en nous aussi bien : n’avons-nous pas un cerveau reptilien ? Et la kundalini qui se déploie le long de la colonne vertébrale lors de l’éveil, ne l’appelle-t-on pas le serpent de feu ?
Jésus était un homme parfait, a écrit A. J. Cronin, mais Confucius était plus drôle. Il est vrai que Jésus ne fait pas trop d’humour. Sauf une fois : « Moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église. » (source)Matthieu 16, 17 Fabuleux jeu de mots, bravo Jésus ! Voyons ce que ce fabuleux jeu de mots donne en Anglais, par exemple ? « Now I say to you that you are Peter, and upon this rock I will build my church.«
Ah ? bah non, le jeu de mots n’est plus là. Lost in translation. En latin c’est à peine mieux : Petrus et petra, ça s’approche mais on n’y est pas. Notons qu’en grec le jeu de mots marche moins bien qu’en français. Ne parlons pas du copte, langue que Jésus était censé parler : dans cette langue, ce jeu de mots n’est pas envisageable…
Tout se passe comme si Jésus s’était exprimé en français, dites donc ! Dans aucune autre langue le jeu de mots ne fonctionne. À quoi ça sert que le petit Jésus se décarcasse ? Plus sérieusement, rien d’étonnant à ce que le jeu de mots ne fonctionne qu’en français, car il a été écrit d’abord en français vernaculaire avant d’être traduit en grec par St Thomas d’Aquin, l’un des inventeurs de Jésus.
Nos distractions viennent d'une double vue et témoignent de notre double vie dans deux mondes.
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