Ils savaient

 

Pourquoi les a-t-on servis comme nos maîtres absolus ? Parce qu’ils savaient. Pourquoi s’est-on effacé devant eux ? Ils savaient. Pourquoi ont-ils faits de nous ce qu’ils voulaient ? Ils savaient. Pourquoi pouvaient-ils prendre nos enfants ? Ils savaient. Pourquoi avaient-ils de si grandes dents ? Oui, oui, parce qu’ils savaient

 

Les dieux d’Akkad

Face à nous, ils étaient des géants. Quatre fois grands. Incomparables. Ils savaient tout, et ce qu’ils ne savaient pas n’existait pas, tout simplement.

Comme ils étaient beaux, puissants ! Comme ils étaient savants ! Nous leur avons obéi, non par soumission, mais par admiration. Ils excèdaient nos faibles moyens dans de telles proportions, ils pouvaient se montrer si cruels et soudain si généreux, nous ne pouvions pas les comprendre, seulement les admirer.

Nous ne pouvions pas les imiter, alors nous avons singé leurs défauts. Nous étions simples et frustes, ils nous ont appris l’orgueil. Nous étions dociles et faciles à convaincre, ils nous ont appris à obéir. Nous étions droits et purs, ils nous ont appris comment jouer des tours de cochons, mentir, se parjurer, voler, tromper, se moquer, tous les savoir-faire des dieux, inexplicables, inimitables…

Sans succès, nous avons essayé d’être aussi mauvais, aussi fourbes, aussi cruels qu’eux, nos modèles, nos idoles. Peine perdue, la marche était trop haute pour nos courtes jambes. Nous nous sommes habillés comme eux, mais en vain : ça ne nous a pas fait grandir.

Nous avons menti comme eux, sans succès : notre bout de nez bougeait à chaque mensonge. Nous avons essayé de crier comme eux, peine perdue, ils avaient du coffre, des poumons, de la gueule et leurs cris faisaient tomber les murailles.

Nous avons voulu voler comme eux, sans ailes, juste en s’asseyant sur un genre de tonneau. Combien en sont morts dans nos rangs ! Il nous manquait la recette, le savoir-faire, le pouvoir-être. Il nous manquait surtout l’intelligence mécanique et la technologie. Ces deux qualités, les dieux d’avant les possédaient à un point tel que nous sommes loin d’égaler. Très loin encore.

Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie.

Arthur C. Clarke

 

Iraq ou Mésopotamie

Les dieux de la région mésopotamienne n’étaient pas uniformes en termes de nom, de pouvoir, de provenance ou de statut dans la hiérarchie.

La culture mésopotamienne variait d’une région à l’autre et, pour cette raison, il ne faut pas considérer Marduk comme le roi des dieux au même titre que Zeus en Grèce. Alors que Marduk était hautement vénéré à Babylone, Enlil occupait cette place à Sumer.

Bien sûr, car avant l’invention stupide du dieu unique, tout-puissant, éternel et compagnie, il y avait des centaines, des milliers de dieux. S’ils vivaient très longtemps, c’est grâce à des drogues. Ils étaient mortels comme nous, comme tout ce qui vit.

Un dieu unique est une aberration.
Un dieu immortel est un dieu mort.

Il convient également de noter que le mot anglais « demon », compris comme un esprit maléfique, dérive du mot grec « daimon » qui signifiait simplement « esprit » et que nombre des entités surnaturelles du panthéon mésopotamien désignées comme « démons » n’étaient pas nécessairement maléfiques.

Au contraire ! Certains démons étaient très bénéfiques. Quand Socrate évoque son daïmon, il apparaît comme un porte-bonheur, un protecteur même. La conception du démon mauvais date de l’invention du dieu unique. Tous les autres dieux ont été nécessairement diabolisés.

 

Liste des Rois de Sumer

 

Thorkild Jacobsen, dans son ouvrage The Treasures of Darkness : A History of Mesopotamian Religion, déclare : « Les dieux qui formaient l’assemblée des dieux étaient légion. Il n’est pas possible d’en caractériser plus que quelques uns de premier plan. » 

Voici une liste des dieux du panthéon mésopotamien, mais comme ces peuples vénéraient entre 300 et 1000 dieux différents, il ne s’agit en aucun cas d’une liste exhaustive.

 

Les dieux d’Akkad

 

Mets au pot ta mie

Un tigre d’un cirque évadé
Est entré dans un poulailler
Une poule toute échaudée
En a pondu un œuf brouillé

Moralité :
Mésopotamie

(=Entre le Tigre et l’Œuf rate)

 

 

Analyse du bas-relief

Les inscriptions cunéiformes pourraient nous renseigner sur le sens de cette scène : si quelque lecteur sait les lire, qu’il m’écrive.

Voici un roi d’Akkad –un dieu d’avant comme j’aime à dire– qui reçoit les hommages de ses prêtres humains. L’élite de ses serviteurs, puisqu’alors, tous les humains sont les serviteurs — les esclaves ! — des dieux.

Quelle taille fait-il ? Sa stature imposante ne vient pas, comme on a pu l’écrire, de l’impression de grandeur qu’imposaient son savoir et son autorité. Sa taille est réelle. Il mesure entre 4m et 4m20. Ce dieu est bel homme…

Cette taille est celle de la quatrième humanité : Zeus et les Olympiens, Atlas, Osiris, Mammon, Baal etc. Les géants de la troisième humanité mesuraient de 10 à 12m ; ceux de la seconde humanité, de 18 à 22m ; et les premiers humains, les Cyclopes, ont pu dépasser les 50m.

Le premier prêtre tient un des quatre pieds de l’autel qui ne touche pas le sol. Un humain juché près du plafond tient deux cordes qui portent l’autel et maintiennent un objet rituel posé sur l’autel : une plaque circulaire ornée d’un motif gravé.

Le prêtre semble pousser vers le dieu cette table et ce qu’elle porte, la plaque gravée. Elle est au centre de l’image, soumise à l’adoration de tous. On peut supposer que les spectateurs se prosternaient devant elle.

Que montre-t-elle qui soit si digne de respect, voire d’adoration ? Un signe religieux ? Mieux encore, le paradis terrestre.

Oui, ce cercle gravé représente l’Eden, cet endroit que toutes les civilisations évoquent aux origines de notre humanité, un endroit situé un peu au-dessus de notre planète, à la verticale du pôle nord. C’est le vaisseau mère d’une civilisation extraterrestre humanoïde, que nos premiers ancêtres ont appelé les dieux. Et que j’appelle les dieux d’avant.

Platon l’a nommé Hyperborée, littéralement « au dessus du pôle nord ». Toutes les civilisations l’évoquent, cet endroit de notre origine. Et chacune l’a relocalisé chez elle, bien entendu. En fait, tout comme l’Atlantide, le vaisseau amiral Hyperborée s’est déplacé. Mais sa place favorite, celle où il a séjourné le plus longtemps, c’est à la verticale du pôle nord.

Vu de dessus, il ressemble tout à fait à ce cercle gravé. Une sphère partagée en quatre quartiers, comme une pomme. Les quartiers sont séparés par quatre fleuves artificiels qui coulent depuis le sommet d’une élévation, montagne elle aussi artificielle, le mont Meru, le mont Kaïlash, l’Olympe ou un des multiples noms qu’on lui a donné. J’en énumère quelques-uns ci-après.

 

Paradis celtique — trois cercles autour de Gwenwed, la lumière blanche

 

Les cent noms du Paradis

Les jardins d’Eden où coulent quatre fleuves de lait et de miel, c’est Hyperborée. Les jardins suspendus de Sémiramis, reine de Babylone, c’est Hyperborée. Le jardin des délices de la très ancienne religion mazdéïste, c’est Hyperborée. Haraiti, la Gardienne ou Hara Berezaita la Protection Elevée de l’ancienne religion mazdéiste des Perses, c’est Hyperborée. Nibiru, la planète vagabonde de la religion babylonienne, c’est Hyperborée. L’Olympe, le paradis de Zeus et de ses divins potes, c’est Hyperborée. Le jardin des Hespérides, mythique île paradisiaque peuplée de divines beautés, c’est l’Atlantide ou c’est Hyperborée. Le Tlalocan, le paradis du dieu aztèque ou maya Tlaloc ou Tchac, relocalisé au sommet de la plus haute montagne des Andes, c’est encore Hyperborée.

Gwenwed, le cercle de lumière blanche, le paradis subtil de la Vieille religion celte, c’est Hyperborée. Avalon, l’île magique qui apparaît et qui disparaît, l’île des superbes magiciennes d’occident, c’est l’Atlantide ou c’est Hyperborée. Yggdrasil, le frêne du monde cher au cœur des Vikings, c’est Hyperborée. Asgaard, la terre enchantée des dieux Ases, c’est Hyperborée. Le Walhalla, le paradis de la vieille religion nordique, c’est Hyperborée. Le paradis d’Allah, aux mille vierges où l’on reconnaît les belles d’Avalon, c’est l’Atlantide, c’est Pount et c’est Hyperborée. Le paradis chrétien, près de Dieu, des saints et des anges, dans le ciel où tout est parfait, mais oui, c’est aussi Hyperborée.

L’île volante décrite par Platon, c’est Hyperborée. L’île des Veilleurs, également citée par Platon sous le nom d’Aeria, l’aérienne, c’est Hyperborée. Le temple dans le ciel cité par Platon, c’est Hyperborée. L’arche solaire, le Trône du Soleil ou le Char du Soleil conduit par Apollon, c’est Hyperborée. Le pays mythique des Attacores, à l’extrême nord de l’Asie, c’est Hyperborée. Le Mont Meru chanté dans les Vedas, c’est l’Atlantide ou c’est Hyperborée. Le mont Kailash, centre du monde pour les Tibétains, c’est Hyperborée. Uttara-Kuru, autre continent mythique de l’extrême nord asiatique, c’est Hyperborée. La Montagne de Lumière ou Montagne Blanche de Syr du Livre d’Hénoch, c’est Hyperborée. Les quatre îles du nord, qu’on appelle encore l’île des quatre maîtres, c’est toujours Hyperborée.

 

Naram Sin

Shamash, aussi transcrit Šamaš, est le nom akkadien du dieu-Soleil dans le panthéon mésopotamien. Il correspond au sumérien Utu. Il occupe une petite position secondaire dans la hiérarchie divine par rapport au dieu Lune Sîn ou Suen, considéré comme son père, et a un rôle effacé dans la mythologie, qui contraste avec la grande popularité dont il a bénéficié auprès des anciens Mésopotamiens comme l’atteste le fait que nombre d’entre eux ont porté un nom faisant référence à ce dieu.

 
 
Tête en alliage cuivreux de Naram-Sin (?)
temple d’Ishtar, Ninive. (Musée national d’Irak)

 

 

 

Naram-Sin ou Naram-Suen, Aimé de Sîn, régna sur Akkad de 2254 à 2218ou de 2253 à 2198 AEC.Avant l’Ere Commune  Quatrième roi de l’empire d’Akkad, fondé par son grand-père Sargon d’Akkad aux alentours de 2300 AEC, il hérite de toute la Basse Mésopotamie, un pays dominant les régions voisines, mais faiblement structuré.

Les nombreuses sources écrites datant de son époque sont trop laudatives pour être crédibles. Les historiens ne savent rien avec certitude sur lui.

  • on ignore la durée exacte de son règne : la Liste royale sumérienne le crédite de 56 années de règne mais c’est douteux.
  • on ignore les dates exactes de sa montée sur le trône ainsi que celle de sa mort.
  • on ignore dans quel ordre se déroulent les événements de  son règne : la Grande Révolte, ou insurrection générale, embrase les cités de Basse Mésopotamie et manque d’emporter l’Empire d’Akkad ; ses nombreuses conquêtes en Mésopotamie, qui lui ont valu le titre de roi des Quatre Régions et Dieu d’Akkad. 

« Les dieux qui formaient l’assemblée des dieux étaient légion. Il n’est pas possible d’en caractériser plus que quelques uns de premier plan » écrit Thorkild Jacobsen que j’ai cité plus haut.

 

Tablet RimushStèle de Naram Sin — Musée du Louvre

 

Naram Mine

Puisque les historiens sont d’accord pour se battre entre eux, jugeons Naram sur la mine.désolé… Ses portraits en disent long.

Dieu, le fils du dieu Sin l’était assurément, comme sa stature en témoigne : sur la stèle ci-dessus, il fait trois fois la taille humaine. Naram mesurait dans les 4m, comme Zeus, Osiris et autres dieux d’avant. Sa force physique, elle, était plus de trois fois la nôtre. Naram te colle une pichenette dans le dos, tu fais l’avion pendant trois mois, dit le proverbe que je viens d’inventer.

Il se déclarait héritier de Sin, principal dieu akkadien, maître de la Lune, que les peuples d’alors tenaient pour habitée. Je sais qu’elle l’est encore à l’intérieur, tout comme la Terre…

La NASA nous a appris récemment que la rotation des corps célestes, projetant la matière vers l’extérieur, explique leur forme sphérique. Résultat : ils sont creux. C’est physiquement cohérent, dommage qu’on nous ait enseigné l’inverse.

À se demander si les astrophysiciens ont des notions de physique élémentaire. Les modèles retenus par Wikipédia excluent sévèrement les théories de la Terre creuse, de la Lune creuse, etc. Non sans une moquerie mal dissimulée. Patience ! Les modes scientifiques changent au gré des vents. Et ici en Bretagne, le vent tourne souvent. Très souvent.

 

Les Quatre Quartiers

Héritier de Sin, protégé des dieux de la Lune, Naram Sin est nommé Maître des Quatre Quartiers. C’est un des noms qu’on donne à la grosse pomme transparente Hyperborée, ci-contre vue de dessus. Les quatre quartiers sont séparés par quatre fleuves, les quatre fleuves d’Eden, que certains ont identifiés aux fleuves mésopotamiens, le Tigre et l’Euphrate. Deux fleuves n’en ont jamais fait quatre. Il faut chercher plus haut, plus au nord. Il faut chercher Hyperborée…

Paré de nombreux titres, ce roi d’Akkad est un des Dieux les plus puissants de l’époque — et de cette région du monde. C’est qu’il y en avait des dieux, en ce temps-là, il y a bien longtemps.

Y a-t-il encore des dieux sur Terre ? On ne les voit guère. Il existait de nombreux squelettes de géants que le prestigieux institut étasunien Smithsonian a cru bon de détruire. Une démarche éminement scientifique : ce qui ne s’explique pas doit disparaître, c’est plus propre. 

Pauvre science ! Et pauvres de nous !
Un bon conseil : ne comptons plus sur elle…

 

 

Ils savaient

Oui, les dieux d’avant savaient. Ils ne savaient pas tout, non. Mais ils en savaient beaucoup plus long que nous. C’est pourquoi nous les avons aimés. Nous les avons admirés, adorés, respectés. Quand ils mouraient, nous les inhumions en grandes pompesdu 67+ car ils avaient les pieds proportionnés à leur gigantisme. Mais oui, ils mouraient. Tous les êtres vivants doivent mourir.

Ils étaient noirs, et le noir à nos yeux exprimait la perfection. Aujourd’hui encore, quand je regarde une noire ou un noir, je fonds de joie et d’admiration. Ce peuple est parfait. Comme les blancs ont été stupides, aveuglés par un orgueil imbécile ! 

écoutez voir

 

Black Saga

 

Grandeur passée

Au repos, cet ancien champion du monde se souvient de sa grandeur passée, et le plus fort, il s’en fout partout. Il s’en tape. Il n’en a cure. Rien à foutre. Il s’en bat les nouilles. Il s’en tape, il s’en branle, il s’en va. Voilà sa force.

Quand vos ancêtres ont dominé le monde et ses êtres pendant tant de millénaires, vous n’avez plus rien à prouver. Vous dansez. Vous tapez dans vos mains, vous faites de la musique, vous vous dédiez au rythme, car le rythme imite l’homme. Le blanc est aussi peu rythmé que la musique sacrée si chère au cathé catho.

La répartition des pouvoirs sur cette planète montre assez à quelle profondeur nous sommes tombés. Ceux qui dirigent sont les moins qualifiés. Ceux qui savent sont moqués. On nous traite de bouffons, d’illuminés, de rétrogrades, d’ignares, de malades mentaux pas normaux. Monde à l’envers ! Moqués par des vers de terre. Dur âge de fer. Clôture amère. Insalutaire. 

Salut. Je dois me taire.

 

Géants

 

Géante empreinte de dino

 

L’homme qui peut faire la différence entre l’âme et l’esprit atteint la suprématie sur toutes conditions et devient omniscient.
Yoga Sutra de Patanjali